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  <title>Bienvenue à Bourréac</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 27 Jul 2024 15:01:08 GMT</pubDate>
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  <title>Le conseil municipal 2020-2026</title>
  <description>Maire :         Hervé Palisse,Adjoints :    Anthony Martinez                     Dimitri Domec                    Conseillers :  Franck Azens                        Pierre-Henri Celotto - Lamourre                        Roland Darré                        Thibaud Lacrampe                        Guillaume Moura                        Katia Priu                       Sébastien Sanguinet                       Laurence Sirot                  &lt;br&gt;</description>
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  <category>Accueil en mairie et contacts</category>
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  <title>Budget primitif 2020 </title>
  <description>Lors de la réunion qui lui a été consacrée ce samedi 23 mars, le conseil municipal a adopté le budget primitif 2020.  Voir Budget primitif 2020</description>
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  <category>Compte administratif 2019 et budget primitif 2020 </category>
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  <title>Carte communale de Bourréac et PLU de la Grande Agglo </title>
  <description>La carte communale de Bourréac restr opérationnelle jusqu&apos;à ce que soit adopté, en 2020, le PLU de la grande agglo.. Vous pouvez retrouver la carte communale encore en vigueur via le lien qui suit :Carte communale et plan cadastral global de la commune</description>
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  <category>Compte administratif 2019 et budget primitif 2020 </category>
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  <title>Ancienneté des granges foraines : informations fournies par les plans cadastraux </title>
  <description>Sur les plans cadastraux napoléoniens de 1809 on peut constater que la majorité des granges que nous connaissons y figurent déjà. Certaines qui n&apos;y figurent pas ont été construites après, au XIXe siècle, et d&apos;autres qui y figurent ont depuis disparu. On trouvera ci-joint une reproduction du plan cadastral napoléonien de Lézignan élaboré dans le cadre du document d&apos;urbanisme PADD. Les documents sources sont accessibles en ligne sur le site des Archives départementales, à Tarbes. Pour les spécialistes, d&apos;autre sources d&apos;information antérieures à la Révolution existent mais elles sont rares, comme l&apos;inventaire général de la richesse terrienne qui fût réalisé en 1738-1741 pour la seule Baronnie des Angles, il est conservé aux Archives départementales de Pau. De la confrontation de ces sources avec le plan cadastral napoléonien, en 1809, on peut déduire que beaucoup de ces granges pourraient avoir été construites dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle.</description>
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  <category>Les granges foraines dans le Pays de Lourdes, et en basse montagne pyrénéenne </category>
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  <title>Les granges foraines et les conditions de l&apos;élevage autrefois </title>
  <description>​Ces granges ont été conçues pour éviter de transporter au siège de l&apos;exploitation le foin et le regain des prés attenants à la grange, face aux risques que la traction animale de chars de foin pouvait faire courir sur des terrains pentus et des chemins peu praticables. Elles sont donc situées dans des prés, ou en limite de pré. La litière était souvent fournie par les fougères séchées provenant des landes toutes proches, voire par les feuilles des châtaigneraies, la paille des céréales étant réservée au siège de l&apos;exploitation. Elles s&apos;imposaient aussi lorsque les activités d&apos;élevage étaient trop contraintes dans nos villages à habitat groupé. Cette exploitation allait donc de pair avec un important travail itinérant et quotidien pour le soin aux animaux répartis entre les différentes granges et pour le transport à dos d&apos;homme de bidons du lait de brebis (race ovine Lourdaise) ou de vache (race bovine Lourdaise) récolté sur place.</description>
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  <category>Les granges foraines dans le Pays de Lourdes, et en basse montagne pyrénéenne </category>
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  <title>Matériaux et architecture </title>
  <description>La proximité des matériaux&lt;br&gt;Ces granges ont été construites bien souvent par les agriculteurs eux-mêmes avec le concours d&apos;artisans locaux pour la couverture. La notion de proximité est essentielle. La construction a donc fait appel aux matériaux locaux et les plus proches. Les pierres étaient trouvées sur place ou charroyées à l&apos;occasion de l&apos;épierrage des champs. La structure morainique du terroir cultivé du Pays de Lourdes nous rappelle que ces pierres et roches siliceuses variées furent déposées il y a 30 000 à 40 000 ans par les glaciers qui descendaient de la montagne. Elles sont liées dans le mur avec l&apos;argile que l&apos;on trouve sous le dépôt morainique. L&apos;eau nécessaire au malaxage était fournie par les multiples sources et points d&apos;eau en relation avec l&apos;assise argileuse et schisteuse profonde. Les ardoises provenaient des ardoisières nombreuses dans le Castelloubon et à Batsurguère mais d&apos;autres, plus proches encore mais de moindre importance, ont du être mises à contribution, comme celles dont on peut voir les restes dans des fougeraies entre Lourdes et Julos.</description>
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  <category>Les granges foraines dans le Pays de Lourdes, et en basse montagne pyrénéenne </category>
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  <title>Restauration de granges en tant que bâtiments à usage agricole </title>
  <description>Les travaux entrepris par Guillaume Moura et par Franck Azens pour la sauvegarde de deux granges foraines ont motivé la création de cette rubrique dédiée à ces bâtiments ruraux. Le délabrement de la toiture en était si avancé que la charpente était  déjà menacée ce qui allait entraîner la ruine du bâtiment à terme. Vous trouverez ici, en photos, un état de ces travaux en cours qui bien au delà du simple usage technique sont aussi destinés assurer la sauvegarde d&apos;un patrimoine d&apos;intérêt général.</description>
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  <category>Les granges foraines dans le Pays de Lourdes, et en basse montagne pyrénéenne </category>
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  <title>Métairie de Maisongrosse à Sarsan (Lourdes) : sauvegarde et rénovation par Franck AZENS </title>
  <description>Retrouvez sur Googlemaps la présentation et la situation géographique de la  Métairie de Maisongrosse&lt;br&gt;La photo aérienne montrée sur Googlemaps (voir lien) donne une idée de la situation à la date de la photo, en 2006.</description>
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  <category>Les granges foraines dans le Pays de Lourdes, et en basse montagne pyrénéenne </category>
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  <title>Photographies envoyées par Yann Sirot le 15 janvier 2012 </title>
  <description>Etait-ce une envie de neige, comme pour exorciser la douceur exceptionnelle d&apos;un début d&apos;hiver et retrouver un temps de saison ? Courant janvier 2010 Yann Sirot nous a fait parvenir cette séquence photos neige de janvier 2010. Voeu exaucé par le général Hiver en ce début de février, du coup le site web de Bourréac avait aussi hissé sa bannière de saison.</description>
  <link>https://www.bourreac.com/vos-photos-de-bourreac-ou-depuis-bourreac.html#WgTrXMcY</link>
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  <category>Vos photos de Bourréac ou depuis Bourréac</category>
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  <title>D&apos;Anthony Martinez, le 07 décembre 2010 </title>
  <description>Depuis un bon mois, le ciel de Bourréac est le décor de nombreux passages migrateurs (en plus du va-et-vient des engins motorisés). Encore cette semaine dans la nuit de mercredi 1 à jeudi (2 décembre), je fus réveillé à 4h du matin par les cris d&apos;une volée de grues. Impossible de les voir, mais à les entendre, elles rasaient les arbres, ou bien elles s&apos;étaient posées dans un pré avoisinant. A la lumière de la cité mariale, on pouvait deviner que le plafond était bas et chargé. Du fait, elles ont tourné un bon moment. Et au petit matin, comme la plupart du temps ces jours-ci, un magnifique ciel bleu et glacial s&apos;offrait à nos yeux, traversé par un splendide V formé de grands et gracieux oiseaux incroyablement silencieux. Etaient-ce ceux qui avaient troublé mon sommeil ? La question resta sans réponse, d&apos;ailleurs j&apos;appréciais cet instant avec simplicité.A Bourréac, il faudrait avoir toujours la tête en l&apos;air, car il y a toujours quelque chose à voir. Et la nuit, les oiseaux nocturnes se répondent régulièrement. Ce matin, j&apos;ai assisté à la mise en fuite d&apos;un épervier par deux corbeaux. Un véritable ballet à l&apos;aplomb de ma cheminée ! Et un peu plus tard, vers midi, des vautours (&quot;fauves&quot; me semble-t-il) rasaient la châtaigneraie du village.&lt;br&gt;Voir les photos ci-jointes.&lt;br&gt;Que du bonheur !</description>
  <link>https://www.bourreac.com/bourreac-nature-la-faune-et-la-flore.html#lCEJRQ2G</link>
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  <category>Bourréac nature, la faune et la flore</category>
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  <title>L&apos;élevage laitier </title>
  <description>Ce lieu est depuis 2003 celui d&apos;une stabulation libre à logettes paillées de vaches laitières Prim Holstein (avec deux vaches de race Brune visibles sur la photo) appartenant à Franck AZENS, l&apos;exploitation originelle se situait auparavant au centre du village, en ço de Pouzadé.  Ce déplacement a servi à la fois les intérêts résidentiels du village et ceux de l&apos;exploitation en simplifiant la conduite du troupeau à proximité des bâtiments et en permettant une mécanisation des travaux.  Si le principal des stocks fourragers est représenté par les ensilages de maïs et d&apos;herbe préfanée, le recours au pâturage est pratiqué autant qu&apos;il est possible, tant pour des raisons économiques que pour le bien-être et la santé des animaux. La production de foin s&apos;impose aussi sur les prairies naturelles tout en répondant aux besoins physiologiques des ruminants. Le lait est collecté par la Société Danone (usine de Villecomtal).</description>
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  <category>L&apos;élevage bovin laitier de Peyrahicade</category>
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  <title>et par Emma le 24/07 2010 </title>
  <description>L.</description>
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  <category>L&apos;élevage bovin laitier de Peyrahicade</category>
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  <title>Les veaux de lait de Peyrahicade </title>
  <description>On appelle veaux de lait des veaux nourris exclusivement avec du lait. Ils sont dits veaux laitiers quand ils sont issus d&apos;élevages laitiers à la différence des veaux sous la mère issus d&apos;élevage allaitants (vaches de race à viande non traites).&lt;br&gt;Les veaux de lait produits par Franck AZENS sur l&apos;élevage de Peyrehicade sont des veaux fermiers, car ils sont élevés sur place jusqu&apos;à l&apos;abattage. Ils sont nourris à la têtine avec du lait entier, exclusivement,  obtenu par la traite mécanique, il s&apos;agit en effet du lait non livré au laitier car produit en sus de la limite autorisée par le quota. Ces veaux sont entretenus sur litière, libres dans leurs mouvements, dans une vaste case collective paillée.&lt;br&gt; &lt;br&gt;Comme l&apos;élevage de Peyrahicade assure son renouvellement avec des génisses achetées, la reproduction nécessaire pour l&apos;obtention des lactations déclenchées par la mise-bas est réalisée en monte naturelle, avec un taureau de race Limousine, en liberté parmi les vaches. On obtient de ce fait des veaux croisés, Limousins/Prim&apos;Holstein  et Limousin/Brun.&lt;br&gt;Ce croisement combine la capacité de finition précoce, associée à une haute valeur gustative, des animaux de race laitière et un bon développement musculaire apporté par le Limousin. L&apos;alimentation avec du lait naturel est importante pour l&apos;obtention de la saveur spécifique recherchée dans la viande de veau. Tous, mâles et femelles, sont destinés à la boucherie et vendus soit comme veaux de huit jours destinés à être engraissés, ou élevés et engraissés sur place jusqu&apos;à 3 à 4 mois d&apos;âge  pour la production de veaux de lait finis.La production de veaux de lait est écoulée en vente directe via la coopérative agricole du Pays des Gaves, située à Lourdes, qui assure la découpe et le conditionnement en caissettes de 9 à 10 kg contenant un assortiment de morceaux à griller, à rôtir et à sauce emballés sous vide et prêts pour la congélation.&lt;br&gt;Pour passer commande téléphonez au  0624261826  ou envoyez un e mail à  gaec.peyrahicade&amp;#64;wanadoo.fr,  vous serez livré à domicile. Le transport est assuré en remorque frigo. </description>
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  <category>L&apos;élevage bovin laitier de Peyrahicade</category>
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  <title>Hivernage </title>
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  <category>L&apos;élevage bovin laitier de Peyrahicade</category>
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<item>
  <title>Puyolle </title>
  <description>Ce gîte est inscrit aux Gîtes de France où il est classé 2 épis. Comme son nom le rappelle, ce gîte se situe à Puyolle, nom du lieu qui domine le village sur la route de crête allant de Bourréac à son hameau de Récahorts, puis à Pouts. En gascon bigourdan Pujà (prononcer [puya] signifie monter ; pujò [puyo], hauteur, a donné pujòlle [puyolle], petite hauteur. Voir  Gîte rural de Puyolle&lt;br&gt;Pour accéder à la fiche descriptive du gîte de Puyolle consultez le site des Gîtes de France des Hautes-Pyrénées puis entrez le numéro du gîte : 0578101.</description>
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  <category>Locations touristiques saisonnières</category>
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  <title>Témoignages </title>
  <description>Dans cette rubrique destinée à recevoir des témoignages écrits, vous trouverez- La vie dans les fermes de nos villages au milieu du 20ème siècle.&lt;br&gt;- La période de la guerre de 1939-1945.&lt;br&gt;Cliquez sur la photo :&lt;br&gt;</description>
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  <category>Mémoire vive </category>
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  <title>Microtoponymie </title>
  <description>Participez à la sauvegarde d&apos;un patrimoine culturel en recueillant les noms de lieux quels qu&apos;ils soient, maisons, parcelles de terrain, chemins, bordes etc., avec des détails d&apos;histoire qui peuvent s&apos;y rattacher, en interrogeant ceux qui peut être les connaissent.&lt;br&gt;Demain, il sera trop tard.&lt;br&gt;Cliquez sur la photo :&lt;br&gt;</description>
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  <category>Mémoire vive </category>
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  <title>Photos d&apos;autrefois </title>
  <description>Découvrez des photos évoquant la vie de village d&apos;autrefois&lt;br&gt;Cliquez sur la photo :&lt;br&gt;</description>
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  <category>Mémoire vive </category>
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  <title>Cahier de doléances de 1789 </title>
  <description>Cahier des Doléances et Remontrances des habitants de Bourréac annexe des Angles, qu&apos;ils souhaitent être portées aux pieds du Trône par Messieurs les députés du Tiers État pour l&apos;Assemblée générale indiquée à Versailles et fixée au 27 avril prochain conformément à la lettre de Sa Majesté et règlement y joint du 24 janvier de l&apos;année Mil Sept Cent quatre vingt neuf. Pour y accéder cliquez sur la photo :</description>
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  <category>Mémoire vive </category>
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  <title>Guerre de 1914-1918 </title>
  <description>Retrouvez ci-après, tirées de Mémoire des Hommes, site du Ministère de la Défense, les fiches des quatre poilus natifs de Bourréac dont les noms sont gravés sur la stèle commémorative dans l&apos;église de Bourréac.&lt;br&gt; Ci après les fiches tirées du site du Ministère de la Défense &quot; Mémoire des hommes&quot; .&lt;br&gt;La famille Nadau fut une des plus meurtries par la guerre, sur les quatre frères appelés deux sont morts, Jean-Marie et Jean-Pierre. Émile revint à Bourréac amputé : un obus le frappa à une jambe mais sans exploser. Amputé au niveau du genou, il y eut une complication de gangrène. Il fut transporté à Bordeaux où une amputation totale fut réalisée par un médecin allemand, selon ce que Georges Poueyto, son petit-fils nous a rapporté. Émile, grande figure de Bourréac, est mort en 1979. Il acheta la maison Candaouan où il s&apos;installa après avoir quitté la petite maison Garigueil de Récahorts. Louis eut le cou traversé par une balle mais survécut. Il est mort en 1982.</description>
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  <category>Mémoire vive </category>
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  <title>Racines bourréacaises </title>
  <description>Il nous arrive de nous interroger sur nos origines familiales. Ce qui suit essaye de donner quelques éléments de réponse à ceux qui ont des racines bourréacaises, au travers d&apos;une histoire des anciennes maisons de Bourréac. Nous les appellerons maisons paysannes car toutes ont été des maisons de « paysans » au sens originel du terme sur lequel nous reviendrons. A défaut d&apos;autres informations, cette histoire se résumera au rappel des personnes identifiables qui y sont nées ou qui y sont venues d&apos;ailleurs, qui y ont vécu ou qui ont migré sous d&apos;autres cieux. Au fil des générations, les familles se créent, se maintiennent puis passent. Les maisons, comme des racines, restent. Elles continuent de garder la mémoire de ceux qui y ont vécu, comme des couches successives, mais c&apos;est une mémoire qui ne se révèle que quand on cherche, quand on fouille. Le fil conducteur généalogique, comme la photographie, est essentiel à cet édifice du souvenir. Retrouver ses racines, c&apos;est retrouver des noms, les liens qui les unissent et qui nous attachent. C&apos;est aussi s&apos;immerger dans la culture et les habitudes d&apos;un passé révolu, pour tenter de saisir ce qu&apos;il peut nous apprendre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car cette exploration révèle aussi les liens tissés entre les maisons, liens qui finissent par s&apos;oublier avec le renouvellement des générations. A travers eux on devine les ressorts d&apos;une vie sociale et économique, au sein d&apos;une communauté rurale, celle du village, élargie aux villages voisins immédiats. Jusqu&apos;à la première guerre mondiale, les déplacements sont réduits. Ils se cantonnent au sein de cette communauté restreinte. En dehors des marchés, rares sont les échanges avec la ville qui est un autre monde culturel. L&apos;acte fondateur de la famille, et par extension de la communauté, est le mariage. Il s&apos;agit toujours de mariages presque « entre soi », au sein d&apos;une communauté rurale fondée sur des valeurs partagées. La connaissance du contexte humain peut parfois suggérer certains des facteurs qui ont pu y présider car très souvent il s&apos;agissait de « mariages arrangés ». Comme dans les grandes familles,  le mariage était un  « acte économique » beaucoup trop important pour en laisser la responsabilité aux seuls protagonistes !</description>
  <link>https://www.bourreac.com/racines-bourreacaises.html#PXKvbMSz</link>
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  <category></category>
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  <title>Matériel </title>
  <description>- Les registres d&apos;état civil, dont la création remonte à 1790. Certaines archives départementales ont été numérisées et peuvent être consultées en ligne (voir Archives numérisées de Bourréac). C&apos;est le cas de l&apos;état civil de 1805 à 1892. Mais, de 1790 à 1805, il faut le consulter à Tarbes, aux Archives départementales, et certaines années sont manquantes. Au delà de 1892, il faut le consulter en mairie, sauf si les registres ont été déposés aux Archives départementales, en attente d&apos;être numérisées. Avant d&apos;entamer la recherche de certains actes, il faut consulter les tables décennales qui recensent les actes par année et ensuite lire les actes repérés.&lt;br&gt;- Les recensements : ils livrent la liste des habitants de chaque maison à la date du recensement. Mais seuls les recensements de 1872 et 1876 ont été numérisés pour les communes du canton de Lourdes, Lourdes y compris.&lt;br&gt;- Les registres paroissiaux, avant 1790. Pour Bourréac, ils sont numérisés et consultables en ligne de 1738 à 1789. Ces registres paroissiaux sont en fait plus des registres d&apos;attestations de baptèmes, de mariages et d&apos;enterrements religieux que des actes d&apos;état civil comme ceux qui viendront après eux. Ils mentionnent toujours les noms des maisons mais ils ignorent souvent les patronymes. D&apos;ailleurs les signataires des actes paroissiaux signent presque toujours avec leur nom de maison. Un gendre, une bru, importent leur nom de maison d&apos;origine et y ajoutent celui de leur maison d&apos;accueil. Mais avec des variations et très peu d&apos;informations complémentaires. Ainsi on lit : « le neuf avril 1746, baptisée, même jour que naquit, Catherine Pouzadé Coulat, fille de Dominique¨Pouzadé Coulat et de Jeanne Coulat », c&apos;est &apos;en cherchant qu&apos;on apprend que le patronyme est Vilon pour Pouzadé et Cassou pour Coulat. La Révolution amène un changement radical. Elle introduit une rigueur dans la rédaction et l&apos;enregistrement de l&apos;état cvil, elle l&apos;étoffe et elle impose le patronyme mais elle prohibe le nom de maison perçu comme lié à l&apos;ordre ancien. Dans le cas qui nous occupe cela complique parfois la tâche pour rattacher tel patronyme à telle maison. Au cours du XIXème siècle, certains rédacteurs d&apos;actes civils, soucieux à juste titre de précision plus que nostalgiques d&apos;un ordre révolu, mentionneront parfois le nom de la maison.&lt;br&gt;- Les données cadastrales. Non numérisées, elles sont consultables en mairie ou aux Archives départementales, et en attente de l&apos;être pour ce  travail. Le plan cadastral napoléonien de 1809 est consultable en ligne. &lt;br&gt;- l&apos;arpentement de la Baronnie des Angles. Ce document dit « arpentement », a été réalisé entre 1737 et 1740 à la demande du marquis de Lons, nouveau baron des Angles. L&apos;objectif était de de mieux fonder l&apos;assiette des redevances collectées à son nom par un fermier dans toutes les maisons des villages faisant partie de la Baronnie, et de justifier ainsi une augmentation du montant de ces redevances. Ce précieux document est conservé aux Archives départementales des Pyrénées Atlantiques, à Pau, où nous en avons photographié des parties.&lt;br&gt;- Les photographies anciennes : une « recherche du temps perdu » se nourrit évidemment aussi de photographies anciennes, rares malheusement (Marcel Proust était un grand amateur de photographies).&lt;br&gt;- Les informations orales sont précieuses, quand elles peuvent être rapportées ou suggérées avec la concision et la prudence nécessaires. Cette information est débutante. Nous espérons qu&apos;elle pourra être abondée par des contributeurs&lt;br&gt;</description>
  <link>https://www.bourreac.com/racines-bourreacaises.html#DPYZixCD</link>
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  <title>Un village de paysans </title>
  <description>Plutot de laboureurs, puis de cultivateurs, et enfin d&apos;agriculteurs au XXème siècle, faudrait-il dire. Un autre intérêt des actes d&apos;état civil est de mentionner fréquemment la profession des intéressés, au moins jusqu&apos;à une période récente. Les registres paroissiaux du 18ème siècle opèrent même une distinction entre les bourgeois qui ont droit au titre de sieur et les autres. Le bourgeois ne travaille pas la terre. Il a des terres mais il les afferme pour en percevoir la rente alors qu&apos;un « gros  laboureur » aura une ou des métairies. Le bourgeois peut être commerçant, artisan mais avec des salariés. Il a très ouvent un office, c&apos;est à dire une fonction publique dont il a hérité ou qu&apos;il a achetée. Il a une habitation en ville, donc à Lourdes, même s&apos;il exerce dans un village, comme Jean Sentous, notaire royal aux Angles, Jean Abbadie, abbé lai de Lézignan.A Bourréac, point de bourgeois. On ne trouve que des laboureurs ainsi dénommés sous l&apos;Ancien Régime et jusque vers 1840, que l&apos;on appellera ensuite cultivateurs puis agriculteurs. Il y a des brassiers qui seront appelés plus tard ouvriers agricoles, parfois cités comme bergers. Ils sont  peu mentionnés en tant que tels à Bourréac, mais on identifie bien leur présence dans certaines maisons (Arcos, Borie, Cyprien, Pouzadé, en particulier). Deux maisons ont une ou deux métairies, Borie à Bayet et à Sendat, Pouzadé au Courtaü, elles sont axées sur l&apos;élevage ovin, en raison des possibilités offertes par la liberté de pacage sur les vastes landes communales de Bourréac, Julos et Lézignan, relayées par la transhumance en montagne. Dans beaucoup de familles, on trouve un cadet ou une cadette, non mariés, restés à la maison.&lt;br&gt;Mais, à y regarder de près, « laboureur » apparaît davantage comme une catégorie dans laquelle on range les chefs de maison paysanne, comme ménagère pour les femmes. La pluri-activité paysanne associée à la petite exploitation rurale a été constante dans toute la France rurale au moins jusqu&apos;à la première guerre mondiale, et elle a été très importante dans les Pyrénées. Telle ou telle activité pouvait devenir la spécialité d&apos;un membre d&apos;une famille. Il pouvait en faire parfois un métier qui alors était rapporté dans les actes d&apos;état civil, mais sans se détacher pour autant du travail de la terre. Ainsi, charron, charpentier, tailleur, maçon, sont parfois mentionnés, et même des professions dites « intellectuelles » : Dominique Joly, dans la maison Arrazé, à Récahorts, vers 1750, est mentionné instituteur alors qu&apos;il vient de se marier, puis laboureur alors qu&apos;il est père de famille, Thomas Dulom dans la maison Lahaille est à la fois laboureur et greffier, c&apos;est lui qui rédigera le cahier de doléances de Bourréac en 1789, à une époque où la majorité de ses concitoyens ne savent ni lire ni écrire. Ces activités et ces compétences extra agricoles sont rémunérées et peuvent être plus lucratives que le travail des champs. Le risque pour la communauté est de voir ceux qui les exercent migrer ailleurs en fonction des avantages qu&apos;elles peuvent leur procurer.Les recensements livrent des informations  beaucoup plus précises, mais seuls ceux de 1872 et 1876 sont numérisés. A partir du milieu du XIXème siècle et même avant, Bourréac se distingue des villages de taille comparable, comme Paréac, par une spécialisation agricole beaucoup plus affirmée  et donc par un très faible nombre d&apos;artisans. L&apos;artisanat à domicile pour un travail à façon y a surtout été le fait des femmes (couturière et tricoteuse en particulier) dans les plus petites exploitations..</description>
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  <title>Une société villageoise organisée autour de la coopération et de l&apos;échange de services </title>
  <description>L&apos;organisation sociale des villages a été peu ou prou la même dans tous les villages pyrénéens. Bourréac n&apos;est donc qu&apos;un cas parmi tant d&apos;autres. Une des dernières survivances de cette organisation héritée du XIXème siècle et des siècles précédents a été particulièrement bien étudiée dans les Baronnies des Hautes-Pyrénées, au début des années 1970, grâce à une enquête anthropologique du CNRS  souvent citée (on peut lire en ligne à ce sujet Retour aux Pyrénées : l’enquête des Baronnies). Parmi nombre de sujets étudiés, une importance particulière y est accordée à l&apos;entraide, à la coopération et aux échanges de services au sein de la communauté villageoise. Cette entraide était codifiée selon des règles non écrites, coutumières, ou simplement des habitudes, en fonction des travaux, tels le pèle porc avec son rituel d&apos;appel à celui qui, dans le village, était le plus à même de manier le couteau pour saigner le cochon immobilisé (sans être troublé par ses hurlements !), les battages, les despelouquères (effeuillages du maïs), la tonte des moutons, les coupes de bois, l&apos;entretien des chemins vicinaux appelé corvée, les vendanges et la vinification car chaque maison avait sa vigne et faisait son vin, etc. Telle ou telle maison pouvait avoir un équipement particulier qui était mis à la disposition de tous, ainsi la maison Borie avait, et a toujours, un pressoir à pommes qui était utilisé par tous pour y faire son cidre. L&apos;avènement des CUMA dans les années 1960 n&apos;a fait qu&apos;organiser la mise en oeuvre, pour des équipements modernes, d&apos;un principe fondamental dans les sociétés agraires : la coopération. On est très loin de l&apos;idée reçue de l&apos;exploitation paysanne repliée sur elle même. la vie économique était pour une bonne part à base d&apos;échanges et de services rendus. Les « petits » apportaient la force de leurs bras aux « gros » qui en échange pouvaent leur laisser une petite part de leur récolte en céréales ou foin. Une autorisation de pâture pouvait aussi être donnée pour les brebis, au printemps quand  la soudure était difficile. Nous en avons recueilli le témoignage à Bourréac.</description>
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  <title>Changements : vers la fin des paysans ? </title>
  <description>Il ne faut pas penser que les choses sont restées figées en l&apos;état pendant des siècles. Il y a toujours eu du changement. Mais il a été lent, même après la Révolution. Les changements majeurs s&apos;opèrent après la guerre de 1914-1918. Ils s&apos;accèlèrent après celle de 39-45, avec l&apos;exode rural, la mécanisation des Trente Glorieuses et sa Révolution Agricole. Des changements dont le sociologue Henri Mendras rendit compte en 1967, dans un livre choc, titré « La fin des paysans ». 17 ans plus tard, en 1984, il écrivait : « Les événements m&apos;ont donné raison : en une génération, la France a vu disparaître une civilisation millénaire, constitutive d&apos;elle-même ». Parmi le très grand nombre de publications suscitées par cet ouvrage qualifié aujourd&apos;hui de prémonitoire, un article du Monde résume assez bien le problème, voir : La fin des paysans. On lira aussi la postface écrite en 1984 par Henri Mendras : à la différence de Mendras nous avons choisi d&apos;ajouter un point d&apos;interrogation au titre de ce paragraphe, car, 36 ans après, le sujet mérite toujours d&apos;être débattu.Pour les historiens et les sociologues le terme « paysan », dans l&apos;histoire de la civilisation rurale, n&apos;a pas le même sens que celui qui est revendiqué par les agriculteurs-entrepreneurs d&apos;aujourd&apos;hui, de moins en moins nombreux de surcroît. Même sur le plan technique, le terme peut recouvrir des réalités très différentes, de l&apos;agriculture dite bio à celle qui ne l&apos;est pas. Pour tous, il reste qu&apos;être paysan, c&apos;est préserver une identité dans un monde qui bouge, selon une représentation partagée ou plutot convenue car elle reste mal définie. C&apos;est un certain mode de vie même s&apos;il est très différent de celui des paysans d&apos;autrefois. Cela reste, peut-être, surtout, une certaine indépendance dans l&apos;attachement à la terre en tant que support d&apos;activités, et, avec cela, l&apos;enracinement dans un terroir, dans un « pays ».&lt;br&gt;</description>
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  <title>Les maisons </title>
  <description>1 - La maison ou maïsou¨dans la société rurale pyrénéenne- La transmission du nom de la maison et le patronyme&lt;br&gt;Par « maison » l’on entendait autrefois non seulement la maison proprement dite et ses dépendances situées au même endroit mais aussi les autres biens, terres et granges foraines, qui lui étaient rattachées tout en ayant chacun leur propre dénomination. Sous l’Ancien Régime, avant 1789, l’ensemble formait un bien pratiquement inaliénable sauf raison majeure. Il était transmis de génération en génération par le ou la chef(fe) de la maison, l’aîné(e) en règle générale, qui en était le tenancier plus que le propriétaire, à charge pour lui ou elle de le transmettre comme il ou elle l’avait reçu. Il ou elle en disposait en se conformant aux règles d’un droit coutumier très ancien qui existait déjà avant la création du comté de Bigorre, donc avant 826 ! Il fut codifié en 1704 puis en 1768 sous le nom de coutume de Barèges pour le Lavedan, le pays de Lourdes, le marquisat de Bénac et la Baronnie des Angles. Mais bien au-delà de ces territoires, on retrouve un droit similaire dans toute la Bigorre, le Béarn et le Pays Basque. Ces précisions historiques sont utiles pour comprendre son enracinement dans les mentalités et la culture de la société paysanne jusqu’à nos jours, malgré la mise en œuvre du code civil égalitaire de 1801.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En lisant les registres de la paroisse des Angles-Bourréac, on constate que jusque vers 1700 le nom de la maison et le patronyme semblent se confondre. Un nouveau venu dans une maison, qu’il soit gendre ou belle-fille ou même domestique, prend le nom de la maison d&apos;accueil, par exemple Ciprien. Très souvent on y ajoute la particule « de », comme dans « Marie de Ciprien ». Mais il ne faut pas donner à cette appellation la force ou fixité que le Code civil de 1801 confère aujourd&apos;hui aux patronymes. Il s&apos;agit en fait d&apos;un usage coutumier susceptible de changer selon les usagers et avec le temps, dont on peut suivre l&apos;évolution au travers des actes paroissiaux. &lt;br&gt;A partir du 18ème siècle, on voit qu&apos;un gendre conserve le nom de sa maison d&apos;origine et qu&apos;il le transmet à ses descendants en sus du nom de sa maison lieu de vie. Ainsi, dans le cas de la maison Cyprien, on lit les noms Daban puis Sansouly ou Sansouli  et enfin Hourcade s&apos;ajouter au nom de Cyprien ou Ciprien ,au cours du 18ème siècle, sous la forme par exemple « Hourcade dit Ciprien » ou « Hourcade Cyprien ». A partir de 1801, avec le Code Civil, le nom de famille du mari s&apos;impose définitivement en tant que patronyme et le nom de la maison disparaît dans les actes civils. Ainsi se succèdent dans la maison Cyprien les noms de Domec, Larré, Vergez et, aujourd&apos;hui, Sanguinet.</description>
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  <title>2 - Les maisons paysannes de Bourréac </title>
  <description>A l&apos;exception de la maison Torte, la liste des maisons paysannes de Bourréac n&apos;a pas changé depuis l&apos;arpentement de 1740. On pourrait penser qu&apos;elle est la même depuis plus longtemps. Ce serait oublier qu&apos;il y a toujours eu du changement. Dans les registres paroissiaux du 17ème siècle, nous avons ainsi trouvé mention des maisons « Hitou » et « Vigneau », à Bourréac, qui restent à localiser.&lt;br&gt;Etymologie : l&apos;origine des noms de maison se réfère en particulier au « Dictionnaire du béarnais et du gascon moderne » de Simin Palay, ouvrage de référence édité par le CNRS (1974) ainsi qu&apos;aux dictionnaires de toponymie gasconne. Les origines les plus fréquentes sont :- une particularité topologique comme arcos, candaouan, coulat, hourcade, la haille, sendat, tort ou torte&lt;br&gt;- le prénom d&apos;un habitant qui a attaché son nom au lieu comme Cyprien, Nadaü pour Noël, et aussi Arbaux qui a donné Arbaüs&lt;br&gt;- une activité humaine comme oustàu pour habitation, pousadé pour reposoir ou lieu de dévotion temporaire édifié à cet endroit, borie pour bouverie, courtaou, pour enclos, bergerie.&lt;br&gt;Mais il faut rester prudent dans l&apos;interprétation des noms de maison, en raison de la mouvance de ces noms qu&apos;un nouvel arrivant dans un village peut introduire avec lui. Un gendre venu d&apos;un autre village, dénommé par sa maison d&apos;origine ou par un patronyme, peut finir, malgré l&apos;usage, par imposer ce nom. On constate en effet que des noms de maison identiques peuvent se retrouver dans  des villages voisins, ainsi, les registres paroissiaux des Angles mentionnent une maison Hourcade (signifiant bois, petite forêt selon Simin Palay) et une maison Arcos, aux Angles comme à Bourréac. Le prénom du nouvel arrivant peut aussi désigner sa maison d&apos;installation, lorsqu&apos;elle est un détachement de la maison principale qui l&apos;a accueilli comme on le verra pour la maison Estienne issue de la maison Arcos. La maison peut aussi prendre le nom de la parcelle sur laquelle elle a été bâti, c&apos;est le cas de la maison Torte.&lt;br&gt;Pour faciliter la lecture, une couleur a été attribuée à chaque maison de Bourréac et aux personnes qui en sont issues. Le nom de la maison est parfois rapporté après le patronyme en fonction du nom de la maison lieu de naissance, tel qu&apos;il l&apos;a été aux origines ou par souci de précision ensuite.&lt;br&gt;La rédaction a été entamée avec les anciennes maisons dites maisons paysannes. L&apos;histoire au présent traitera ensuite des nouvelles maisons de Bourréac. En tant que mémoire des lieux elle sera abordée à partir des noms des parcelles sur lesquelles ces maisons ont été bâties pour accueillir les nouvelles familles de Bourréac.</description>
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  <title>La maison Arcos </title>
  <description>&lt;br&gt;Une généalogie de la maison Arcos réalisée par Emmanuel Pène (Paris), arrière petit-fils de Jean Pène (1872-1956) et Léonie Pène (1875 - 1942), peut être téléchargée en cliquant sur généalogie maison ArcosRéalisée aussi par Emmanuel Pène, on peut télécharger un tableau de la descendance de Jeanne Pène (1901-1933) et Jean-Marie Abadie (1903-1995) et celle de Marcel Pène (1910-1979) et Jeanne Abadie (1905-1981).Une rencontre, celle de Jean Pène, dit Jeannot de Cyprien,, dans la convivialité d’un repas communal, le 05 septembre 2010, est le point de départ déjà ancien de ce projet. Grâce aux contributions recueillies ce jour-là auprès d’Henri Abadie, Fernande Sanguinet et Jean Pène, elle permit l&apos;exploration de la  « tribu Pène » ou descendance de Thomas Pène et de Jeanne-Marie Courtade, issue de la maison Arcos, et des alliances avec d&apos;autres maisons de Bourréac-village et de Récahorts : Cyprien, Nadaü, Loustaü, Torte, Arbaous et Sendat.  L&apos;exploration de l&apos;état-civil a fait le reste et à permis de remonter à un certain Guillaume d&apos;Arcos, un contemporain de Louis XIV.... </description>
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  <title>Baptême d&apos;Henri Abadie en 1932, réunion de parents et de voisins </title>
  <description>1 Henri Abadie, 2 Adèle Pène, née Gaye, épouse d&apos;Henri Pène frère de Jeanne 3 Jean Marie Abadie, 4 Madeleine Abadie (épouse Lacrampe), 5 Noelie Pène soeur de Désiré Vergez (Cyprien, mère de Jean Pène), 6 Jean Pène dit Jeannot de Cyprien, 7 Yvonne Abadie soeur d&apos;Henri et de Madeleine, 8 Fanélie Abadie (soeur de Jean Marie épouse de Pierre Sanguinet un cousin de Léopold Sanguinet, père de Joseph, 9 Jeanne Pène, mère d&apos;Henri Abadie et épouse de Jean Marie Abadie), 10 Jean Pène et 11 Léonie Pène, parents de Jeanne Pène Abadie, 12 Pierre Gaye, 13 vraisemblement Madeleine Courtade (mère d&apos;Émile Nadau (maison Garrigueil), 14 Jeanne Dubarry, fille de Françoues de Coulat,  15 Angélina Vignau (maison Hourcade, fermière de Pousadé), 16 Marie Gaye, 17 Marie Arroutis (métairie de Sendat, maison Borie), 18 Jeanne Abadie (soeur de Jean Marie et épouse de Marcel Pène), 19 Madeleine Capdevielle, nièce de Jean Marie Abadie, fille de sa soeur aînée Julie, restées toutes deux à Sère dans la maison natale de Jean Marie, 20 ?, 21 Odette Pène (soeur de Juliette Belloc, maison Torte), 22 Maria Pène (maison Nadaü), 23 Félicie Azens,soeur de Victor (maison Pousadé), 24 Marie Pène soeur de Jean Pène époux de Léonie),  25 Jean Marie Terret, cousin de Léonie, soud-muet, 26 Noêl Pène (mari de Noellie de Cyprien et père de Jean Pène dit Jeannot de Cyprien), 27 Marcel Pène</description>
  <link>https://www.bourreac.com/racines-bourreacaises.html#hX7i90dR</link>
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  <title>Recensements d&apos;Arcos et d&apos;Estienne en 1872 et en 1876 </title>
  <description>Ces deux recensements, les seuls qui soient numérisés, font la distinction entre les deux foyers, l&apos;un dont le « chef de ménage », ainsi que mentionné, est Jean Louis Courtade ( maison Arcos), l&apos;autre dont le  « chef de ménage » est Jean-Marie Pène (maison Estienne)</description>
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  <title>Recensement de 1876 Maison Estienne </title>
  <description>Noter la mention de Léonie, 1 an, fille de Thomas Pène, née en la maison Estienne</description>
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  <title>La maison Borie </title>
  <description>Origine du nom : terme très répandu aussi en tant que patronyme (Borie, Borye, Boryes, Laborie) désignant une bouverie ou une ferme. Source : dictionnaire de Simin Palay.Patronymes connus associés à cette maison : Borye ou Borie, Abbadie dit Borie, Abbadie, Vilon, Dubarry, Ladebèze, Darré- La comparaison du plan actuel avec le plan cadastral napoléonien met en évidence les changements intervenus depuis, en particulier la disparition d&apos;une grange orientée dans le même sens que la maison, en prolongement décalé, et son remplacement par une autre fermant la cour en carré et donnant sur le jardin. &lt;br&gt;- Ci contre la photo de l&apos;acte paroissial de baptême de Jean Abbadie, daté du 19 décembre 1743. On notera la signature  ostentatoire du parrain, le « sieur Jan Abbadie de Lézignan, habitant de Lourdes », grand père paternel et parrain, abbé lai demeurant dans la maison Abbadia, qui est l&apos;actuelle école de Lézignan, et en tant que tel qualifié de sieur. Abbadie ou Abadie, quand ce n&apos;est pas un patronyme, est un terme générique désignant, sous l&apos;Ancien Régime, les abbayes laïques dont les titulaires, des laïques dit abbés lais, étaient des collecteurs de fonds,« la dîme », pour l&apos;entretien de l&apos;église et du curé. Ils avaient rang de bourgeois et non de simples « laboureurs ». Le titre était attaché à la maison et non à la personne. Ainsi, son fils, Dominique, devenu gendre à Borye est un laboureur.Il manque la signature de la marraine, la grand mère maternelle, Catherine Borye, car « ne sachant signer » : cette formule est à ce point répétée dans les actes, surtout s&apos;agissant des femmes, qu&apos;on est à se demander si on leur proposait réellement de signer, ou alors pourquoi aucun effort n&apos;avait été consenti pour le leur apprendre en sus du catéchisme ! Il est vrai qu&apos;il faudra attendre 140 ans encore pour que, sous la 3ème République, l&apos;Instruction Publique devienne obligatoire&lt;br&gt;Antoine Borie, décédé le 19 juin 1769, âgé d&apos;environ 80 ans. pas de mention de mariage ou de veuvage sur l&apos;acte.Anne Borie, née à Borie, fille de Catherine Borie, mariée le 25 février 1743 avec Dominique Abbadie, fils de Jean Abbadie ou d&apos;Abbadia, né à Lézignan dans la maison Abbadia et décédé à Bourréac le 22/12/1749, dont :1. Jean Abbadie Borie (1743-1829), maire de Bourréac depuis avant l&apos;an XIV  jusqu&apos;en 1808, époux de Jeanne Domec (1760-1825) née à Lanso, dont 3 enfants :&lt;br&gt;1.1. Jean-Pierre Abbadie Borie (22/08/1782 - 01/12/1867), né à Bourréac, maire de Bourréac de 1822 à 1841. Jean-Pierre Abbadie édifia la grange sud de la maison Borie, aujourd&apos;hui gîte rural, et il donna la même apparence aux deux granges nord et sud en dotant leurs portails du même encadrement en pierre de Lourdes. Il épousa, le 23 février 1808, à Jarret, Jeanne-Marie Capbladou (1789-1838) (de la maison Sens située au hameau Ayné de Jarret), autre maison détentrice du titre d&apos;abbé lai. Sans héritier direct, ils adoptèrent leur neveu Antoine Vilon Borie après le décès de ses parents. Jean-Pierre Abbadie eut un enfant naturel, Jean-Marie Nogaro (1841 -1862), de Toinette Nogaro. Il le reconnut devant Me Lacadé, notaire à Lourdes, pour qu&apos;il porte le nom Abbadie.&lt;br&gt;1.2. Marie Abbadie Borie (1785-1832) née à Bourréac, épouse de François Vilon (1787 -1823) à Montgaillard,  tous deux décédés à Montgaillard, dont :&lt;br&gt;1.2.1. Antoine Vilon Borie (08/04/1819 - 24/06/1901) à Bourréac, héritier de Jean-Pierre Abbadie Borie, marié le 26 mars 1848  avec Virginie Capbladou  (maison Sens au hameau Ayné de Jarret) (1828 -24/05/1852)  dont une fille unique :&lt;br&gt;1.2.1.1. Marie Victoire Vilon Borie, (née le 14/08/1850, décédée le 02 août 1921 ) à Bourréac, dite Victorine de Borie,  scolarisée chez les soeurs de Nevers à Lourdes, où elle a connu Bernadette Soubirous qui était son aînée de six ans. Elle épousa en 1870  Romain Dubarry (24/03/1845 - 28/04/1927 ) est né à Lanne, fils de François Dubarry né à Oléac-Dessus et de Jeanne Batac (19/03/1816 - ) née à lanne, Une de ses soeurs, Marie, a épousé Jean Fabien Cazaux, dont Romain Cazaux (01/03/1891-35/06/1975), à Aureilhan. Venu gendre à Borie. Romain Dubarry y développa un élevage et un commerce, prospères au moins à leurs débuts, de chevaux de remonte pour l&apos;armée. Il fit ériger le portail de fer forgé et la porcherie volière en pierre de taille et fer forgé. Travailleur, entreprenenant, il voulut marquer la maison de son empreinte, mais il finit dispendieux en fin de carrière. Soucieux du paraître, il s&apos;intégra à la « bonne » société lourdaise et au milieu du cheval à Tarbes et Laloubère. Il semble s&apos;être peu impliqué dans la vie municipale du village où il n&apos;exerça qu&apos;un seul mandat de conseiller. Dans l&apos;inventaire des biens de l&apos;église réalisé en 1906, il est mentionné qu&apos;il revendique la propriété de l&apos;autel en marbre blanc et du lustre en bronze dont il a du financer l&apos;acquisition. la maison Borie était lourdement hypothéquée et promise à la vente quand il en laissa par force la direction à son gendre Amédée Ladebèze. Un dicton familial est sorti de cette période difficile : « Quand la gloire monte à cheval, la misère est en croupe (ou en trousses)  » (traduit du bigourdan). Dont 3 enfants &lt;br&gt;1.2.1.1.1. Marie-Jeanne Dubarry (1872- ), épouse de Jean Marie Miqueu, maison Sansouly  à Julos, dont 3 enfants :1.2.1.1.1.1. Victorine, Romaine Miqueu (19/08/1899-1987), éouse de Alphonse Pierre Aragnouet, maison Sansouly à Julos1.2.1.1.1.2. Jules Julien Miqueu (03/02/1901 -),  époux de Renée Émilie Céleste Anna Galiane, maison Pichesper à  Julos (hameau Les Granges)1.2.1.1.1.3. Jeanne Madeleine Miqueu, épouse de Victor Dominique Canton, maison Courtade à Julos&lt;br&gt;1.2.1.1.2.  Jean-François Dubarry (1876 - ), dit Françoues de Coulat, époux de Catherine, Alexine, Sidonie Cassou Coulat, dont :1.2.1.1.2.1. Jeanne, Antoinette, Marie, Dubarry Coulat (1908 - 1935), épouse de Charles, Louis, Abbadie (1904-1977), dont :1.2.1.1.2.1.1. Émile Victor Alexandre Abbadie, dit Milou de Julos (26/01/1929 -)1.2.1.1.2.1.2. Jean Joseph Simon  Abbadie, dit Jeannot de Coulat (24/03/1933 - )&lt;br&gt;1.2.1.1.3. Virginie Dubarry Borie (1878 - 1951), épouse de Bertrand Amédée Ladebèze Lurbe.(1871 - 1940), né à Denguin, maison Lurbe, (Pyrénées-Atlantiques), fils de Jean Ladebèze Lurbe et de Justine Périssé. Amédée Ladebèze liquida l&apos;élevage et le commerce de chevaux, régla les dettes et les soultes d&apos;un partage successoral et développa un élevage bovin avec production de vaches ou boeufs gascons appariés et dressés pour la traction animale, ce qui correspondait aux possibilités et à la vocation de l&apos;exploitation. Il était très proche d&apos;un de ses deux frères, Irénée Ladebèze, trésorier payeur général de Blida en Algérie, sans enfant, qui a vraisemblablement du l&apos;aider financièrement. Il agrandit la maison d&apos;habitation qu&apos;il dota d&apos;un balcon au sud après l&apos;avoir retiré du poulailler, jugeant que les poules n&apos;avaient pas besoin d&apos;un tel promenoir et que le poulailler restait beau sans son balcon. Diminué physiquement, très affecté par le désastre militaire dont il suivait les péripéties à la radio, il mit fin à ses jours le 31 mai 1940. Il fut maire de Bourréac de 1918 à 1934. Dont une fille unique :&lt;br&gt;1.2.1.1.3.1. Victorine Ladebèze ( 02/04/1905- 21/09/1996), fille unique, épouse de Jean Darré (12/09/1901 - 21/06/1982), né à Bordes ( Hautes-Pyrénées), maison Miqueou, maire de Bourréac de 1934 à 1952. Dont :&lt;br&gt;1.2.1.1.3.1.1. Marie Virginie Gisèle Darré, dite Maryse, (1928 - 2006, Soubise, 17), épouse de Michel Mallet (1928-2009), maison  Les Epeaux (Charente-Maritime). Dont :1.2.1.1.3.1.1.1.  Bernard Mallet (1956 -), époux de Catherine Reculard, dont :1.2.1.1.3.1.1.1.1. Philippe Mallet (2001 - )1.2.1.1.3.1.1.2. Isabelle Mallet (1963 - 1970)&lt;br&gt;1.2.1.1.3.1.2. Roland Darré (1942- ),  né à Bourréac, maire de Bourréac (1977 - 1989 et 2008 -2020), époux de Aafke De Hoest (1943- ), née à  Sainte-Foy-la Grande (Gironde) , maison Les Joubins de la commune de La Roquille (Gironde), dont :1.2.1.1.3.1.2.1. Romain, Jean, Darré (1979 - ), époux de Christine Corfu (1974 - ), dont :1.2.1.1.3.1.2.1.1. Elisa Darré Corfu (2011 - )1.2.1.1.3.1.2.1.2.Thomas Darré Corfu (2013 - )1.2.1.1.3.1.2.1.2. Laetitia, Virginie, Isabelle, Darré (1982 - ), dont avec Benoît Gayraud (1980 - ) :1.2.1.1.3.1.2.1.2.1. Paul, Johan, Gayraud (2013 - )1.2.1.1.3.1.2.1.2.2. Lucie, Léonore, Gayraud (2019 - )&lt;br&gt;1.2.2. Jeanne Magdeleine Vilon Borie (1817 -1889 ), née à Bourréac, épouse de Dominique Cassou Coulat (1816 -1892) à Bourréac, dont :1.2.2.1. Antoine Cassou Coulat (1844 -1924 ), époux de Marie Azavant, dont entre autres :1.2.2.2.1. Catherine Alexine Sidonie Cassou (1883 - 1914 ) épouse en 1907 de Jean-François Dubarry  Borie (1876 - ), 1.2.2.3.2. Joseph Adolphe André Cassou (1896 -1916), mort pour la France (à Verdun)1.2.2.3.3. Dominique Jean Louis Cassou (1890 - 1915), mort pour la FranceVoir ci -après la maison Coulat,&lt;br&gt;1.3. Jeanne Marie Abbadie Borie (1788 - )&lt;br&gt;2. Jean-Pierre Abbadie Borie (1746 - 14 fructidor, an XIII ) &lt;br&gt;3. Antoine Abbadie Borie (1749 - )&lt;br&gt;</description>
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  <title>La maison Coulat </title>
  <description>Origine du nom : la maison située tout en bas du village tire naturellement son nom de la source communale dite de Coulat située à proximité. Patronymes associés à la maison  : Coulat ou Colat, Laborde dit Coulat, Cassou dit Coulat, Cassou (le plus longtemps), Dubarry, Abbadie, Nadau, Iribarne, Grau, Domec.&lt;br&gt;La disposition des deux bâtiments existants, maison d&apos;habitation et grange, est inchangée par rapport à ce que montre le plan cadastral napoléonien de 1809,  mais une grange a disparu. La maison d&apos;habitation, avec ses linteaux de pierre en arc de cercle, est l&apos;une des plus anciennes du village et la mieux conservée dans son style originel, typique du Pays de Lourdes.La maison de Coulat qui donna trois maires à Bourréac exerça une forte influence sur la vie du village tout au long du XIXème siècle. En 1789; un Coulat est consul du village et, en tant que tel, signataire en premier du Cahier de doléances de Bourréac.Deux enfants de cette maison, nés à Coulat, sont morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918.&lt;br&gt;1. Jeanne Lauze Coulat, épouse de Dominique Pousadé dit Laborde, dont :Thérèse Laborde Coulat (1743 - 1813) née et décédée à Bourréac, épouse de Jean Cassou (1746 - 1792) né à Viger, décédé à Bourréac, dont :1.1 Dominique Cassou Coulat (n. 17 avril 1769 - d. 1859), né et décédé à Bourréac, maire de Bourréac de 1809 à 1816, époux de Marie Anne Pourtalet (1766-1837) née à Lézignan, décédée à Bourréac, dont :&lt;br&gt;1.1.1. Jean-Louis Cassou Coulat, (1793 - 1858), maire de Bourréac de 1817 à 1821  et de 1842 à 1858, né et décédé à Bourréac, époux de Jeanne Marie Cazaubon (1787 - 1854) née à Ayros, décédée à Bourréac, dont ​​​&lt;br&gt;1.1.1.1. Dominique Cassou Coulat (1816 -1892), né et décédé à Bourréac, maire de Bourréac de 1859 à 1870, époux de Jeanne Magdeleine Vilon Borie (1817 -1889 ), née à Bourréac, maison Borie, décédée à Coulat, dont :  &lt;br&gt;1.1.1.1.1. Antoine Cassou Coulat (1844 - 1924 ), frère jumeau de Jean-Louis, décédé en 1844, époux de Jeanne Marie Azavant (06/05/1849-12/04/1915), dont  : &lt;br&gt;1.1.1.1.1.1. Albert Dominique Cassou (1876 -1880 )&lt;br&gt;1.1.1.1.1.2. Marie Céleste Félicie Cassou (1878 - ) mariée à Bernard Tarbès à vérifier&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3. Prosper François Cassou (1881 -1882) &lt;br&gt;1.1.1.1.1.4. Catherine Alexine Sidonie (1883 - 1914 ) mariée le 11 mai 1907 avec son cousin,  Jean-François Dubarry  Borie (1876 - ), dit Françoues de Coulat. Les parents de  ce derner s&apos;étaient opposés à ce mariage,  mais comme il était majeur (31 ans) il put passer outre. Dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1. Jeanne, Antoinette, Marie, Dubarry Coulat (05/07/1908 - 01/04/1935), mariée le 24/04/1928 avec Charles, Louis, Abbadie (1904 - 1977); né à Pouts, maison Pouchou, fils de Pierre Jean Marie  Abbadie et de Marie Sidonie Arrieudarré), dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1.1. Émile Victor Alexandre Abbadie, dit Milou de Julos (26/01/1929 -)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1.2. Jean Joseph Simon  Abbadie, dit Jeannot de Coulat (24/03/1933 - )&lt;br&gt; 1.1.1.1.1.4.2. Marie, Ernestine, Anastasie, Dubarry Coulat (16/01/1914 - )&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5. Joseph Adolphe André Cassou (1886 -1916), 2ème classe, mort pour la France, 12e RJ, tué à la Côte du Poivre, à Verdun (Nécropole nationale de Glorieux, tombe 3576)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.6. Dominique Jean Louis Cassou (1890 - 1915), 2ème classe, mort pour la France, 18e RJ, hôpital Polignon de Saint-Gaudens&lt;br&gt;1.1.1.2. Jeanne Cassou Coulat (1819 - 1891), célibataire, demeurée et décédée à Coulat&lt;br&gt;1.1.1.3. André Cassou Coulat (1832 - 1908), époux de Marie Pourtalet (1836 - 1906) à Lézignan, dont 7 enfants dont une fille Mélanie (863-1930) et un fils Anselme Théodore (1868-1930) ont migré aux USA (New Orleans) et y ont fondé une famille.&lt;br&gt; 1.1.2 Jeanne Germaine Cassou-Coulat (1796 -1866), épouse Jean Condouret (1799-1883), forgeron à Lestelle&lt;br&gt; 1.1.3. Jean-Marie Cassou (1802-1887), célibataire, demeuré à Coulat</description>
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  <title>Recensement de 1872 </title>
  <description>.</description>
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  <title>La maison Pousadé </title>
  <description>Origine du nom : pousadé signifie lieu de pose, lieu où l&apos;on pose ( Dictionnaire de Simin Palay). Ce peut être aussi un lieu de repos, mais ce n&apos;est pas ce sens qu&apos;il faut retenir ici ! Ce microtoponyme, parfois écrit pouzadé, se retrouve dans d&apos;autres villages en tant que nom de maison dont la caractéristique commune est de se situer près d&apos;une croix où était dressé un reposoir pour des cérémonies religieuses en extérieur, pour la  Fête-Dieu en particulier. Tel est le cas de la maison Pousadé de Bourréac. Ce reposoir était installé au pied de la croix qui se dressait à côté de l&apos;entrée supérieure de la maison, près de l&apos;embranchement du chemin de Récahorts.Dans l&apos;arpentement de la Baronnie des Angles réalisé en 1737 - 1740, la maison est recensée sous le nom de Pausades. La maison Hourcade qui lui est aujourd&apos;hui rattachée fut alors recensée en tant que maison indépendante. L&apos;union actuelle des deux maisons, Hourcade et Pousadé, a donc été réalisée postérieurement. les circonstances restent à préciser. Dans l&apos;inventaire de cet arpentemement on note aussi que la terre diteTorte est rattachée à la maison Pousadé et ne porte pas de maison. La maison de Torte, créée sur la terre de même nom, est donc postérieure à 1740 et a été créée sur une terre détachée de la maison Pousadé. Elle figure sur le plan cadastral napoléonien de 1809. Voir maison de Torte</description>
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  <title>Photo prise avant ou après la Fête-Dieu, en 1945 devant la croix de Pousadé </title>
  <description>1 ?, 2 Noël Vergez, 3 Fernande Vergez (Sanguinet), 4 Jeannette Vergez, 5 Charles Azens, 6 Marcelle Nadau, 7 Thérèse Nadau, 8 André Azens, 9 Denise Tapie (Palisse), 10 Colette Tapie (Vergez), 11 Laurent Noguez (maison Lahaille), 12 Roland Darré, 13 Maryse Darré (Mallet), 14 ?, 15 Maurice Nadau&lt;br&gt;</description>
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  <title>La maison Cyprien</title>
  <description>&lt;br&gt;Un document actualisé peut être téléchargé par les personnes autorisées ayant une adresse gmail . Cliquer:  La maison Cyprien&lt;br&gt;&lt;br&gt;Origine du nom  : il fait référence au prénom d&apos;un propriétaire sans qu&apos;il soit possible à ce stade de préciser à quand remonte cette appellation.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jusqu&apos;à la fin du 17ème siècle, le nom de la maison et le patronyme se confondent ; un nouveau venu dans une maison, gendre ou belle-fille, et aussi un domestique, prend le nom de la maison d&apos;accueil, ici Cyprien ou plutôt Ciprien.  A partir du 18ème siècle, on constate dans les actes paroissiaux de Bourréac qu&apos;un gendre conserve le nom de sa maison d&apos;origine et qu&apos;il le transmet à ses descendants en sus du nom de sa maison lieu de vie. Ainsi on lit les noms Daban puis Sansouly et enfin Hourcade s&apos;ajouter au nom de Cyprien au cours du 18ème siècle. A partir de 1801, avec le Code Civil, le nom de famille du mari s&apos;impose définitivement en tant que patronyme et le nom de la maison disparaît dans les actes civils  Ainsi se succèdent dans la maison Cyprien les noms de Domec, Larré, Vergez et, aujourd&apos;hui, Sanguinet.Se pose la question  de la provenance des noms de maison introduits temporairement, par le passé, dans la maison d&apos;accueil, jusqu&apos;à la fin du 18ème siècle. Faute d&apos;informations dans les actes disponibles, la connaissance des noms de maison dans des villages voisins peut induire une recherche. La question se pose, en l’occurrence pour le nom de Sensouly ou Sensouli associé à Cyprien. Il y a une maison Sansouly à Julos qui peut être l&apos;origine des Sansouly de Cyprien. On lit en effet qu’un Pierre Sensouly dit Cyprien, né le 16 août 1703, eut un parrain nommé « Pierre de Sansoli de Julos ». Ce pourrait être un frère de son père Jean Sansouli dit Ciprien.S&apos;agissant d&apos;un Hourcade venu à Cyprien, les mentions retrouvées dans les actes paroissiaux sont suffisantes pour considérer que c&apos;est de la maison Hourcade de Bourréac, aujourd&apos;hui occupée par Franck Azens et sa famille, qu&apos;il s&apos;agit, et que c&apos;est « Pascau de Hourcade, à Bourréac », ainsi qu&apos;on le lit textuellement, venu gendre à Cyprien en 1726, qui y a introduit ce nom.   Le nom Cyprien attaché à à Hourcade permet aussi de distinguer les Hourcade Cyprien et les Hourcade Loustaü. Comme les maisons Cyprien et Loustaü sont proches sur le hameau de Récahorts, on peut supposer qu&apos;un lien de parenté a existé. Le plus vraisemblable est qu&apos;un autre Hourcade de Bourréac est venu gendre à Loustau, ce qui se vérifiera peut-être dans l&apos;histoire de la maison Loustau.</description>
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  <title>Généalogie descendante de Marie Daban Cyprien à Dominique Hourcade Cyprien </title>
  <description>0n relève le nom de Marie Dabant dit Ciprien dans son acte de décès en 1721, sans plus de mention. Le nom Daban Cyprien est mentionné dans l’arpentement de la Baronnie des Angles de 1734-1742 en tant que nom du détenteur de la maison Cyprien.&lt;br&gt;On peut faire l’hypothèse que Marie Daban Ciprien était l’héritière de Cyprien. Son acte de mariage n’a pas été trouvé soit parce qu’il est manquant, soit parce qu’il a eu lieu dans une autre paroisse, mais, à partir des actes de baptême de ses quatre enfants mentionnant le nom du père, on déduit qu’elle épousa un Jean Sansouly. Dont :Marie Ciprien ou Marie Sansouli Ciprien, On lit dans son acte de baptême en date du 24 avril 1708 : « Marie de Ciprien, fille légitime à Jean de Sansouli et à Marie de Ciprien, parrain et marraine ont été Ciprien et Marie de Ciprien, père et fille tous de la même maison ».  Elle épouse Pascal Hourcade né à Bourréac en 1697 (maison Hourcade). Dans l’acte de mariage en date du 1er juillet 1726, on lit « bénédiction nuptiale à Pascal Horcade à Bourréac et à Marie Sensoli du même lieu, présents Dominique Colat, Jean Dazarré et plusieurs autres de Bourréac ». Dans son acte d&apos;enterrement en date du 23 janvier 1740, on lit « Marie Sensouly épouse de Pascau Hourcade dit Cyprien, laboureur de Recahort » avec mention de la présence de « Jean Loustau et Jeantou Loustau » pour le constat du décès. Marie Ciprien, ou Marie Sensouli Ciprien, était vraisemblablement l’aînée puisqu’elle s’établit à Cyprien avec son époux Jean Hourcade et à ce titre elle fut héritière de la maison Cyprien. Elle eut trois frères : Pierre Sensouly dit Ciprien, né le 16 août 1713 « fils légitime à Jean et Marie de Ciprien, parrain et marraine Pierre de Sansoli de Julos et         Marie de Ciprien ». Il se maria le 3 septembre 1742 avec Marie Tou ? (Illisible) de la paroisse de Julos « témoins, Jean Cazaux dit Nadau, Jean Loustau, tous de Requahort et Bernard Abbadie du lieu de Julos ». Jean Sensouli dit Ciprien dont on n’a que l’acte d’enterrement en date du 22 octobre 1742, décédé « âgé d&apos;environ 40 ans », enterré  en présence de Dominique Arrazé et de Jean Candavan du lieu de Bourréac ». Comme il n’est pas fait mention d’un conjoint, on en déduit qu’il était célibataire, donc cadet maintenu à la maison.Jean Ciprien, né le 16 février 1721 « fils de Jean Ciprien et de Marie de Ciprien, parrain Jean Garrigueil, marraine Marie Ciprien, » décédé le 17 décembre 1721Marie Sensouly Ciprien et Pascal Hourcade dit Ciprien eurent un fils Dominique Hourcade dit Ciprien dont on a l&apos;acte de baptême en date du 01/04/1734 « parrain Dominique Cazaux, d&apos;Arrodet ». Il est très vraisemblable qu&apos;ils en ont eu un autre, né avant et prénommé aussi Dominique, dont on n&apos;a pas l&apos;acte de baptême, mais dont l&apos;existence présumée découle de la date de mariage, en 1748, d’un Dominique Hourcade dit Cyprien, qui a donné descendance dans la maison.Pascal Hourcade dit Ciprien (ou Pascau Ciprien) se remarie le 17/08/1741 avec Marie Esquirro, d&apos;Astugue. Les témoins sont « Dominique Colat, Jean Loustau, Arnaud Loustau, Dominique Pousadé ». On dispose des actes de baptême de quatre enfants nés de cette union qui ne firent pas souche dans la maison sauf à y rester célibataire Jean Hourcade dit Ciprien (22/10/1742 -), parrain Jean Nadau, de RécahortJean Hourcade dit Ciprien (11/12/1744 -), parrain Jean D&apos;ortiga et Marie Bordanave, de Bourréac (maison Candauan)Marie Hourcade ditte Ciprien (04/07/1748 -) parrain Jean Hourcade (le père et un frère de Pascal Hourcade dit Ciprien s&apos;appelaient Jean Hourcade), marraine Marie de Cyprien.Antonie Hourcade dite Ciprien décédée le 9/09/1763, « âgée d&apos;environ huit ans, fille de Feu Pascal Hourcade »Pascal Hourcade dit Ciprien, dont on n’a pas l’acte d’enterrement, était donc mort avant le décès de sa fille Antonie en 1763. Dominique Hourcade dit Ciprien, premier né de Pascal Hourcade dit Ciprien et de Marie Ciprien se marie le 21/02/1748 avec Marie Cazanave Hourquet de la paroisse d&apos;Averan, témoins : « Simon Vigneau, Pascal Hourcade, Laurent Arbaux et Dominique Coulat, tous de Bourréac ».  Dont :Jean Hourcade Cyprien né le 25/01/1751, « parrain Jean Hourcade Cyprien, marraine Marie de Garrigueil ». Il se marie le 20 février 1770 avec Jeanne Sarrie dite Abbadie, les Angles, fille de Jean Sarrie et de Jeanne Courrèges (Les Angles), témoins « Dominique Hourcade père de l&apos;époux, Jean Sarie père de l&apos;épouse, ainsi que Pascal Hourcade, Guillaume Hortiga, Dominique Joli (Arrazé), Jean Cyprien, Jean Cassou, tous de Bourréac ». Dont :1. Dominique Hourcade dit Cyprien (31/10/1771 - 1855) « parrain et marraine Dominique et André Hourcade ». Il fait souche à Cyprien.2. Dominique Hourcade Cyprien (16/05/1774 -) « parrain et marraine Dominique et Jeanne-Marie Sarie dits Abbadie ».3. Jeanne Marie Hourcade dite Cyprien (04/01/1776 -) « parrain Dominique Hourcade Cyprien et Jeanne-Marie Hourcade Cyprien ».4. Pascal Hourcade dit Cyprien (17/04/1778 - 08/04/1781) « parrain et marraine Pascal Hourcade et Jeanne Cazeneuve mariés et habitants de Bourréac ». 5. Bernarde Hourcade dite Cyprien (22/05/1780 -) « parrain et marraine Jean et Bernarde Dabanzens Hauts de la paroisse de Layrisse ».6. Thereze Hourcade Cyprien (06/12/1783 - 01/05/1786) « Parrain Dominique Hourcade Ciprien, marraine Théreze Abadie de la paroisse de Gez ».7. Joseph Hourcade Cyprien (11/02/1787-) « Parrain Joseph Courtade dit Arcos, marraine Jeanne-Marie Hourcade Cyprien ». Ce Joseph  Courtade dit Arcos (1762-1815), épousa une Andrée Hourcade Cyprien. Ils firent souche à Arcos (Cf Maison Arcos). L’’acte de baptême, l’acte de mariage et l’acte de décès d’Andrée Hourcade Cyprien sont manquants.  Les informations qui la concernent se déduisent du contenu des actes de mariage de ses descendants : Jeanne-Marie Courtade Arcos (1790-1835) et Jean Marie Courtade Arcos (1793-1864. Andrée Hourcade Cyprien est décédée avant 1794. Il est vraisemblable qu’elle soit une fille de Dominique Hourcade Cyprien et de Marie Cazanave Hourquet et donc une sœur cadette de Jean Hourcade Cyprien.</description>
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  <title>Généalogie descendante de Dominique Hourcade Cyprien (31/10/1771 - 1855) </title>
  <description>&lt;br&gt;1. Dominique Hourcade dit Cyprien (31/10/1771  - 1855), né à Bourréac, marié (acte manquant)  avec Marie Azens (1771 - 1855) (lieu de naissance à retrouver hors  Bourréac), dont :1.1. Bernarde Hourcade dit Ciprien (1801 - 1837) née le 29 mars 1801 et décédée le 08 septembre 1837 à Bourréac, mariée le 02 décembre 1824 avec Jacques Domec né à Visker le 10 ventôse an IX,  fils de Dominique Domec décédé le 28/12/1821, et de Marie Nogué décédée le 31 janvier 1822, à Visker. Dont :1.1.1 Dominique Domec né à Bourréac le 19 juillet 1825, décédé à Bourréac le 02 décembre 1916, marié le 14 février 1852 avec Madeleine Vilon (1828 -1891) fille de Pïerre Vilon (Arrayou) et Marianne Bergeret décédés à Arrayou. Dont :-&lt;br&gt;1.1.1.1. Marie Catherine Domec (1855 -1916), mariée avec Ferdinand Jean Eugène Larré (1847- 1894), né à Julos, fils de Bernard Larré et de Marie-Jeanne Cénac. Selon Noël Vergez, « c&apos;était un gaillard  très costaud, il portait un sac de 100  kg  d&apos;engrais sur l&apos;épaule, de Récahorts à Pouts ». Dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1. Marie Madeleine Larré (1873 - 1938), mariée le 26 avril 1894 avec Félix Vergez (07/12/1857- 09/06/1918)  né à Vier Bordes, maison d&apos;habitation dite  Saint Jean, fils d&apos;André Vergez âgé de 38 ans et de Célina Arriat, âgée de  24 ans. Dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.1 Ferdinand Dominique Jean Marie Vergez ( 1895 ...)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.2. André Michel Vergez  (1896- 1896)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3. Désiré Joseph Vergez (27/09/1897-21/10/1958) marié le 29 avril 1936, à Bourréac, avec Eugénie, Joséphine, Madeleine Bourda (1909 - 1987 Tarbes) , née à Julos, maison Barthe (jouxtant Bourréac sur le quartier de Bayet), dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.1. Fernande Félicie Bernadette Vergez (09/02/1937...) mariée avec Joseph Pierre François Sanguinet Arboucau, (cliquez sur le lien) (15/03/1933 - 2017) dont (informations à compléter en mairie, à Bourréac, ou avec les personnes concernées) :1.1.1.1.1.3.1.1. Georges Noël Sanguinet (16/011/1959) marié avec... (...) dont :1.1.1.1.1.3.1.1.1. Sébastien Sanguinet (...) , marié avec ... (...)  dont1.1.1.1.1.3.1.1.1.1.... (...) 1.1.1.1.1.3.1.1.1.2... (...) 1.1.1.1.1.3.1.1.2. ....(...) , marié avec ... (...)  dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.1.2. Alain Roger Joseph Sanguinet Arboucau (08/03/1963) marié avec... (...) dont :​1.1.1.1.1.3.1.2.1. Rémy Sanguinet (...) 1.1.1.1.1.3.1.2.2 .... (...) &lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.1.3. Michel Jean Albert Sanguinet Arboucau (28/06/1970 -)  marié avec... (...) dont :1.1.1.1.1.3.1.3.1 .... (...) &lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.1.4.Serge André Yves Sanguinet Arboucau (19/05/1971-), dont avec .... (...) 1.1.1.1.1.3.1.4.11.1.1.1.1.3.1.4.2.1.1.1.1.1.3.1.4.3.&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.2. Jean Joseph Simon Vergez (1938 - 1938)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.3. Étienne Noël Vergez (1939 -) marié avec Colette Josette Ida Tapie Torte (1936- 1998) dont &lt;br&gt;  ... ... ... ... ... ...&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3.4. Jeanne Colette Vergez (27/04/1942-) secrétaire, mariée le 6 aoît 1966 avec Albert Guilhermet Bordenave (09/06/1938 -), plombier, dont&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4. Noelie Dominiquette Léonie Vergez (1904-1985 Labastide-Beauvoir, 31) mariée avec Noël Pène (1898 - ), dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1. Jean André Félicien Pène (1929 -2014 Labastide -Beauvoir, 31), dit Jeannot de Cyprien, (voir plus haut  Maison Arcos)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5. Marie Louise Angèle Vergez (21/06/1909-03/09/2004,Tarbes) mariée le 20 avril 1940, à Louey, avec Samson, Vincent, Gabriel Troubat)&lt;br&gt;1.1.1.1.2. Désiré Germain Théophile Larré (1875 -)&lt;br&gt;1.1.1.1.3. Maximien Louis Larré (1878 - )&lt;br&gt;1.1.1.1.4. Marie Julie Larré (1883 -), mariée avec Dominique Barthelemy Miqueu (1881 -)&lt;br&gt;1.1.1.2. Jean Pierre Domec (1856-1856)&lt;br&gt;1.1.2. Sophie Domec (1828-1897), mariée avec Louis Courtade, (maison Arcos), grand mère de Thomas Pène, voir Maison Arcos&lt;br&gt;1.1.3. Bernard Pascal Domec (1830 - ), marié le 1er septembre 1856 à Gez-ez-Angles avec avec Germaine Palisse (1832 -)&lt;br&gt;1.1.4. Jeanne Magdellaine Domec (1832 - )&lt;br&gt;1.1.5. Jean Marie Domec (1832 - 1832) erreur à corriger&lt;br&gt;1.1.6. Louis Domec ( 1837 - )&lt;br&gt;1.2. Dominique Hourcade dit Cyprien (- 12 floréal an XIII)&lt;br&gt;1.3. Jeanne-Marie Hourcade dit Cyprien (1805-1887 décédée aux Angles), mariée le 08 septembre 1828, aux Angles? avec Louis Horgues&lt;br&gt;</description>
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  <title>La maison Torte </title>
  <description>En tant que telle, la maison Torte ne figure pas dans l&apos;arpentement de la Baronnie des Angles de 1740. Plus encore, dans cet arpentement, une &quot;terre labourable&quot; appelée &quot;Tortes&quot;, sans mention de maison, située à l&apos;emplacement actuel de la maison de même nom, est recensée dans les terres appartenant à la maison &quot;Pausadès&quot;  (Pousadé) avec mention d&apos;un &quot;chemin de servitude&quot; menant au &quot;Moulin du Seigneur&quot; (voir la mention sur la photo ci-jointe de l&apos;extrait manuscrit). L&apos;emplacement de ce moulin seigneurial sorti de la mémoire collective demande à être exploré. Il ne devait plus être utilisé en 1740 car son exploitation n&apos;est pas évoquée. Le chemin mentionné aboutit dans un pré pentu contigu à Torte. Ce chemin figure sur le plan cadastral actuel comme il figure sur le plan cadastral napoléonien de 1809 où il aboutit sur une petite  parcelle numérotée 115 qui devait être l&apos;emplacement de ce moulin (voir le Plan cadastral napoléonien). René Escaffre signale aussi un moulin à cet endroit dans une carte qu&apos;il a dressée des moulins de la Baronnie des Angles.Sur ce plan cadastral napoléonien daté de 1809, une maison figure à l&apos;emplacement actuel de la maison de Torte ou Tortes.Elle a donc été construite antérieurement à cette date et postérieurement à 1740. Une recherche sur archives cadastrales doit être faite pour préciser les circonstances du détachement de cette parcelle des possessions de la maison Pousadé.Origine du nom : tort (e) signifie tordu, courbé, en courbe. Ce nom a d&apos;abord désigné la parcelle et le chemin de même nom. Il a ensuite été donné à la maison actuelle édifiée sur cet emplacement. Pour cette raison, l&apos;hypothèse d&apos;une personne boiteuse qui aurait donné son nom à la maison est sans fondement et doit être écartée.Les patronymes associés à cette maison sont Vilon, Tine, Margaix, Belloc, Tapie et Vergez.Les informations généealogiques afférentes à la maison Torte peuvent être fournies sur demande exprimée par les personnes concernées.</description>
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  <title>La maison Arbaus </title>
  <description>Le fichier pdf la maison Arbaux, en version complète, est téléchargeable en accès limité, cliquez sur Maison ArbausOrthographe du nomArbaus est  la forme occitane correcte dérivée de la forme francisée Arbaux écrite dans les actes paroissiaux. Arbaous en est la forme parlée puisque le u se prononce ou en bigourdan. Aujourd&apos;hui, comme ce détail de prononciation est souvent méconnu, on peut écrire familièrement Arbaous pour l’imposer. Une autre écriture permettant de souligner cette prononciation serait d’utiliser le tréma, soit Arbaüs, comme c’est la cas aussi pour la maison Borye de Bourréac, qui est écrite Borÿe dans des actes paroissiaux.A l&apos;inverse de l&apos;État civil, dans les registres paroissiaux d&apos;avant 1789, la mention de la maison est systématique et ce nom peut même être le patronyme. C&apos;est le cas de la maison Arbaous puisque c&apos;est ce nom qui est rappelé dans les signatures, mais il est écrit différemment. On peut lire Arbaust comme par exemple dans l&apos;acte de mariage de Laurens Arbaust et de Catherine Fontan. Sur l&apos;acte de mariage de son fils Jean, on lit 2 signatures différentes, celle de Jean qui signe Arbaus et celle de son père Laurens qui signe Arbaust. Le rédacteur de l&apos;acte, qui est l&apos;archiprêtre des Angles, écrit Arbeaux ou parfois Arbeau qui sera repris dans les registres d&apos;état civil.  En 1789, Jean signera cette fois Arbaust, comme le faisait son père, dans le cahier des doléances de Bourréac.A une époque où les rédacteurs d&apos;actes avaient une propension fâcheuse à user (et abuser de) la formule toute faite &quot;n&apos;a pas signé, car ne sachant&quot; quand il s&apos;agissait de laboureurs ou de brassiers, et surtout de femmes, on appréciera à sa juste valeur la signature très affirmée de Laurens Arbaust, en tant que témoin pour un acte de déçés.</description>
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  <title>Maisons Garrigueilh et Nadaü </title>
  <description>Ces deux maisons très proches, situées à Récahorts, sont traitées conjointement car elles ont une histoire en partie commune.Dans les registres paroissiaux du 18ème siècle, on lit Garrigueilh ou Garrigueil.Dans l&apos;arpentement de la Baronnie des Angles de 1740 on lit  &quot; maisons et granges de Courrade dit Garrigueil &quot; et &quot;maison de Nadau &quot;,  mais aussi cheptel de Nadau Garrigueil d&apos;une part et cheptel de Courade. d&apos;autre part. Parmi les signatures du cahier des doléances de Bourréac, en 1789, on lit celle de François Garigel.. La différenciation entre les deux maisons  n&apos;était donc pas complète. Un Garrigueil pourrait avoir été propriétaire de l&apos;ensemble dénommé aussi Courade.La comparaison du plan cadastral napoléonien de Récahort et du plan cadastral actuel montre de grandes transformations concernant les bâtiments, associées à des mutations de propriété. La consultation des matrices cadastrales est donc nécessaire pour le préciser. L&apos;origine du nom Garrigueil.est obscure. Aujourd&apos;hui les habitants de Bourréac qui connaissent cette maison la dénomment phonétiquement Garieil. Il peut dériver de garrigue qui désigne un espace en friche ou couvert d&apos;un taillis, terme qui a donné les patronymes Garrigue et Lagarrigue. Ce pourrait être un prénom tel que Gabriel dont l&apos;expression phonétique bigourdane a changé avec le temps. L&apos;appellation Nadaü fait référence sans ambiguité au prénom Noël, comme le patronyme Nadau. Or ce patronyme a  longtemps été lié à ces deux maisons. Aussi peut-on le considérer comme l&apos;un des plus anciens de Bourréac en tant que celui de la maison &apos;d&apos;origine.Les patronymes associés à ces maisons sont : Nadau, Tarbès, et aujourd&apos;hui Sanguinet (maison Cyprien).Au 18ème siècle on trouve Jean Nadau époux de Catherine Laporte dit Limaca, originaire de Paréac, dont :1. Dominique Nadau (27/10/1778-1849) mentionné décédé en la maison Nadau à l&apos;âge de 68 ans, marié à Toinette Miqueu (1783-1843, née à Julos d&apos;Antoine Miqueu et Anne Barthe. Dont1.1. Victoire Nadau (1805 -1862), née le 26 ventôse an 13,  mariée le 17/01/1834  avec Bernard Tarbès Castre né à Artigues fils de Pierre Tarbès et de Marie Tapie. leur descendance qui fera souche dans la maison Nadaü.sera abordée plus loin.&lt;br&gt;1.2. Anne Nadau (1807 - 1856 )&lt;br&gt;1.3. Marie Anne Nadau (21/11/1809 - ) mariée le 22 octobre 1836 avec Jean Louis Bourda à Arcizac ez Angles ( tous deux parents de Françoise Bourda, mariée le 21/02/1870 avec Jean Pierre Margaix (maison Torte).&lt;br&gt;1.4. Jean Pierre Nadau (1812 - 1883), marié le 19 janvier 1857 avec Jeanne Gaubert (10/10/1836-14/12/1922 ) née à Bagnères de Bigorre de Pierre Gaubert, peigneur de laine, et Theresa Puyo, domicilés à Gerde. Ils font souche dans la maison voisine de Garrigueil Dont :&lt;br&gt;1.4.1. Bernard Nadau (1857 -), marié le 03 février avec Madeleine Courtade (1856 - ). Dont :&lt;br&gt;1.4.2. Jean Pierre Nadau (1880 - 1915), mort pour la France (guerre de 14-18)&lt;br&gt;1.4.3. Louis Joseph Nadau (1882 - ), blessé de guerre 14-18.&lt;br&gt;1.4.4. Jean Marie Joseph Nadau (1891 - 1916), né à Bénac, mort pour la France (guerre de 14-18)&lt;br&gt;1.4.5. Emile Nadau (1896 - 1979)  ) né à Arrayou le 08 novembre 1896, marié  le 03 février 1903 avec Françoise, Marie Thérèse Abbadie (1901-1979), née à Escoubès-Pouts, fille de Pierre Jean Marie Abbadie et de Marie Sidonie Arrieudarré. Revenu amputé d&apos;une jambe de la guerre de 14-18, grand invalide de guerre, grâce à sa pension, il acheta en 1934 la maison Candaouan; au centre du village de Bourréac, et y installa sa famille. Grande figure de Bourréac, d&apos;une énergie, sans pareille, « il soutint le moral des troupes de Bourréac après la défaite de 1940, alors que des chefs de famille étaient retenus prisonniers »  (témoignage recueilli auprès de Victorine Darré [1905-1996]). Voir la maison Candaouan, en attente.  &lt;br&gt;1.4.2. Marie Nadau (1858 -) mariée à Hippolyte Fourticq  (1860 - 1894)&lt;br&gt;1.4.3. Marie Jeanne Nadau (1860 -)&lt;br&gt;1.4.4. Jean Marie Nadau (1862 -)&lt;br&gt;1.4.5. Marie Jeanne Nadau (1865 -)&lt;br&gt;1.4.6. Marie Delphine Nadau (1872 -){1.5. Catherine Nadau (1814 -1838 )&lt;br&gt;1.6. Jean Marie Nadau (1817 - )&lt;br&gt;1.7. Marie Nadau (1819 -)&lt;br&gt;1.8. Jeanne Nadau (1822 -)</description>
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  <title>Recensement de 1872 </title>
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  <title>Recensement de 1872 </title>
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  <title>La maison Candaüan </title>
  <description>Candaüan, dont la prononciation est candaouan, est l&apos;orthographe bigourdane que l&apos;on retrouve dans certains actes du XIX ème siècle, quand parfois, mais très rarement, le nom de maison est mentionné.&lt;br&gt;Les actes paroissiaux d&apos;avant la Révolution mentionnent Candavant comme on peut le lire dans l&apos;acte de naissance de Jean Etienne Hortiga. Ceci montre que le zèle des scripteurs écclésiastiques de la Monarchie a précédé celui des instituteurs de la 3ème République pour franciser les noms qui sentaient trop le terroir !&lt;br&gt;Origine du nomCandaüan ne désigne pas seulement la maison de même nom mais aussi deux parcelles de terre dont l&apos;une était déjà de Pousadé et l&apos;autre de Borie dans l&apos;arpentement de la Baronnie des Angles de 1737 , arpentement dans lequel la maison Candaüan est aussi recensée avec ses possessions. L&apos;origine du nom ne pose pas de problème puisque sa traduction est champ de devant. Mais cela soulève une interrogation, car devant indique en principe &quot; à l&apos;orient &quot; selon la terminologie de l&apos;arpentement. Or la maison Candaüan et les pièces de terre de même nom sont mentionnées comme étant &quot;à l&apos;occident &quot;, c&apos;est à dire à l&apos;ouest du centre du village.&lt;br&gt;Implantation et aspect de la maisonLe plan cadastral napoléonien de 1809 (cliquez sur le lien)  révèle les changements subis par la maison depuis cette date. L&apos;aspect extérieur de la maison est représentatif de la maison paysanne du Pays de Lourdes, comme la maison de Coulat. A la différence de cette dernière, les linteaux en belle pierre de Lourdes de la porte et des fenêtres de Candaouan sont droits et non cintrés, donc plus récents, ils sont typiques des constructions de la 2ème moitié du XIXème siècle.&lt;br&gt;Patronymes associés à la maisonCandaban, Hourtiga (parfois orthographié Ortiga ou Ourtiga), Baget, Vilon, Canton, Nadau, Lecerf, actuel ?&lt;br&gt;Jean Hourtiga  « de la paroisse de Lézignan », décédé vers 1772,  épouse, le 13/07/1743,  Marie Candaban « de la paroisse de Bourréac », décédée le 19 mai 1768, âgée d&apos;environ 45 ans. On en déduit que Jean Hourtiga est venu gendre dans la maison dite Candaban qui est le Candaouan d&apos;aujourd&apos;hui.  Dont : &lt;br&gt; 1. Guilhaume Hourtiga Candauan (1740-1820), né et décédé à Bourréac marié avec Marie Pourtalet (1748 -1785) née à Lézignan, fille de Jacques Pourtalet et de Marie Vignau. Dont&lt;br&gt;1.1. Simone Hourtiga Candauan (1775-1850) née et décédée le 15/01/1850 à Bourréac , mariée avec Paul Baget (1756 -1829) né à Paréac le 23/04/1756, décédé le 15 mai 1829, à Candauan, fils de Paul Baget né à Visker et de Jeanne Mousseigne dit Tisné à Paréac. Dont&lt;br&gt;1.1.1. Jeanne Marie Baget Candauan (1796-1870), décédée le 19 avril 1870, âgée de 74 ans, mariée le 05 mars 1818 avec Dominique Vilon Pousadé (1797 -) fils de Dominique Vilon Pousadé (1770-1833), époux de Jeanne Thérèse Cassou Coulat. Dont&lt;br&gt;1.1.1.1. Jeanne Marie Vilon Candauan (1821 - 1902), née le 07/06/1821, mariée le 16 mars 1840 avec Jean Pierre Canton (1812 - 1897 ), né à Lézignan, fils de Laurent Canton et Simone Canton. Dont&lt;br&gt;1.1.1.1.1. Dominique Julien Canton (1841 -1909 ), né le 15 février 1841, marié le 18 avril 1869 avec Victoire Dulom ( -04/08/1906) (maison Lahaille), dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.1. Jean Pierre Canton (11/07/1870 -)  marié le 28 novembre 1903 avec Marie Joséphine Laborde à Julos  à vérifier&lt;br&gt;1.1.1.1.1.2. Jean Marie Vincent Canton (1872 -), né le 22 janvier 1872,  marié le 24 janvier 1909 avec Jeanne Marie, Patrice, Rosalie Tarbès (Maison Nadaü). Sans enfant, en mésentente avec sa femme, il vendit Candauan en 1934 à Emile Nadau (maison Garrigueil) et se retira chez sa soeur Joséphine à Soues.  Un maniaque. Informations fournies par André Azens.&lt;br&gt;1.1.1.1.1.3. Marie Magdelaine Canton (1873 -1879)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4. Faustin Jean Marie Canton, né le 10 décembre 1876, charron, marié le 24 janvier 1909 avec Félicie Delphine Margaix (05/11/1881 -) dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1. Gabriel Canton créateur d&apos;une entreprise de vente et et réparation de machines agricoles à Lourdes dont  2 fils&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.1.  Robert Canton&lt;br&gt;1.1.1.1.1.4.2.  Jean Michel Canton&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5. Donatien Justin Canton, né le 1er septembre 1879, mort pour la France le 21 septembre 1918, à Troyes, marié le 23/04/1903 avec Jeanne, Marie, Madeleine Pays, maison Courtade, à Julos, dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5.1. Juliette Marie Louise Canton, née le 1er janvier 1914 à Lourdes, décédée le 31 janvier 2009 à Bourréac, mariée avec Victor jean Gabriel Azens (1908 - 1984), dans la maison Pousadé, dont :&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5.2. André Nilamon Donatien Azens (30/11/1934 -)&lt;br&gt;1.1.1.1.1.5.3. Charles Gustave Azens (17/05/1941 -) &lt;br&gt;1.1.1.1.1.5.2. Céline Canton, épouse Garros&lt;br&gt;1.1.1.1.1.6. Bernardine Marie Joséphine Canton, née le 21 mars 1882, mariée à Soues&lt;br&gt;1.1.1.1.1.7. Eugénie, Joséphine Canton, née le 25 octobre 1886, mariée avec Joseph, Julien Cassou, né le 21 janvier 1881 , fils de Jean Cassou et Victorine Massey, domiciliés à Gazost. Joseph Cassou était gardien des Sanctuaires de la Grotte, Eugénie était coutirière rue de Langelle. Sans enfant. (informations fournies par André Azens.&lt;br&gt;1.1.1.1.2. Laurent Donatien Canton (1842 - ), né le 24 mai 1842&lt;br&gt;1.1.1.1.3 Jean Bernard Canton né le 19 mars 1847&lt;br&gt;Jean Marie Vilon (26/11/1826-24/02/1849)   soldat décédé d&apos;une méningite&lt;br&gt;​1.2 Jean Etienne Hourtiga dit Candavant (26/12/1778 - voir la maison Arcos&lt;br&gt;2. Michel Hourtiga (21/09/1755-)&lt;br&gt;</description>
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  <title>Jeunes paysans </title>
  <description>&lt;br&gt;Dès leur plus jeune âge, les enfants de la campagne participaient aux travaux de la ferme. Ils gardaient les animaux dans les pâturages pendant de longues heures, tous les jours. C&apos;était avant l&apos;ère de la clôture électrique… Tout petits nous commencions par les oies, puis, les cochons, les moutons et les vaches.&lt;br&gt;Les travaux des champs, se faisaient avec des animaux de trait, des vaches le plus souvent, et notre travail, très jeunes, consistait à conduire ces attelages (daouantier en patois). On se mettait devant pour les guider, et ceci, parfois, pendant des journées entières par tous les temps : pluie, froid ou soleil de plomb.&lt;br&gt;C&apos;était un travail très pénible, dans les champs labourés, avec de mauvaises chaussures dont les semelles qui étaient en bois nous blessaient en permanence les chevilles.&lt;br&gt;Nous n&apos;aimions pas beaucoup cela, nous y souffrions, mais nous n&apos;avions pas le choix.&lt;br&gt;A l&apos;époque des fenaisons et des moissons, les travaux devaient se faire aux heures les plus ensoleillées de la journée sous une chaleur étouffante et dans la poussière. Tout se faisait entièrement à la main avec des outils rudimentaires.&lt;br&gt;A l&apos;automne, c&apos;était la récolte des haricots (ils étaient semés dans les champs de maïs dont les tiges servaient de tuteur). Les feuilles sèches du maïs nous irritaient les bras et le cou, c&apos;était très désagréable.&lt;br&gt;Puis venaient la récolte des pommes de terre et celle des châtaignes qui pouvait durer plusieurs semaines.&lt;br&gt;Seulement l&apos;hiver, quand il faisait froid et que les travaux des champs n&apos;étaient pas possibles, nous avions un peu de répit. Certaines personnes qui n&apos;ont jamais vécu à la campagne et travaillé dans ces conditions ont encore la nostalgie de cette époque. Un petit stage avec la même pénibilité et le même manque de confort les amènerait peut-être à avoir une vision plus réaliste des choses.Nous ne sortions pratiquement jamais, seulement pour aller au catéchisme le jeudi et le dimanche à Lézignan, jusqu&apos;à la  communion</description>
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  <category>La vie à Bourréac dans les années 1940 et 1950 </category>
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  <title>Catégories sociales </title>
  <description>&lt;br&gt;Au sein des petits villages on retrouvait le même phénomène. Il y avait les fermiers les plus importants, les moyens, les petits, les métayers, les chefs de famille, les cadets, les cadettes (nom que l&apos;on donnait aux membres de la fratrie qui n&apos;étaient pas les héritiers appelés à gérer la succession patrimoniale, qui restaient célibataires et dont leurs conditions de vie se rapprochaient parfois plus de celle des domestiques que des chefs de famille). Soit ils étaient résignés et dociles et ils avaient surtout le droit et le devoir de travailler, sans trop se mêler des problèmes de gestion et d&apos;orientation de l&apos;exploitation, soit ils avaient un caractère plus affirmé et dominant, cherchant à rivaliser avec les patrons de la ferme, et ceci créait alors des situations pas toujours faciles à vivre. Ils avaient des conditions d&apos;une vie rude et pauvre, qu&apos;ils n&apos;avaient pas choisie, mais la situation était telle qu&apos;ils n&apos;avaient pas d&apos;autres possibilités. Ils ne pouvaient pas être chômeurs, les indemnités de chômage n&apos;existaient pas, pas plus que le R.M.I. Ils étaient désargentés, car en dehors de très rares exceptions, ils n&apos;avaient pas de salaire, et le strict nécessaire à la survie, comme la nourriture et l&apos;habillement leur étaient fourni par la famille.Il y avait aussi &quot; les bâtards &quot; et les filles-mères qui faisaient l&apos;objet de peu de considération et souvent même de rejet, comme s&apos;ils étaient responsables de leur situation, comme s&apos;ils n&apos;avaient pas le droit d&apos;exister en tant que membres à part entière de la société et des familles qui les excluaient.&lt;br&gt;Enfin la catégorie la plus défavorisée : Les domestiques ou ouvriers agricoles.Tous les jugements de valeur qui créaient ce climat dominant et parfois méprisant de chaque catégorie que je viens d&apos;énumérer sur celle ou celles qui leurs paraissaient &quot; inférieurs &quot; étaient basés non sur la valeur et sur l&apos;humanité des personnes, mais sur les apparences, sur le confort, sur la ressemblance identitaire et l&apos;argent.&lt;br&gt;Certes ce n&apos;était pas une règle générale, il y avait dans toutes les couches de la société des gens admirables, dévoués et honnêtes, qui savaient faire la différence entre les qualités de cœur et les apparences, les accidents de la vie et les comportements pervers etc.… Leur attitude bien plus humaine était basée sur des valeurs plus respectables.Dans ce contexte de vie rude ou aucune aide ni protection sociale n&apos; était envisageable, ( Pas de sécurité sociale, pas d&apos;allocations d&apos;aucune sorte, pas de retraites) les gens s&apos;organisaient entre-eux.&lt;br&gt;Il y existait une véritable institution de voisinage dans laquelle chaque foyer se retrouvait dans un petit groupe de voisins bien précis, avec des règles et des devoirs d&apos;entraide mutuelle et de soutien, surtout dans les moments difficiles. Tout le groupe partageait les peines et les épreuves d&apos;un de ses membres, mais aussi les joies, ils participaient à tous les évènements heureux de chaque famille.&lt;br&gt;</description>
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  <category>La vie à Bourréac dans les années 1940 et 1950 </category>
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  <title>Mon village à l&apos;heure allemande </title>
  <description>&lt;br&gt;En 1939, il y a eu la déclaration de la deuxième guerre mondiale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je me rappelle très bien de ce jour là. Les cloches sonnaient dans tous les villages. Les femmes qui avaient conservé le souvenir encore assez récent des atrocités de la guerre de 14-18, et du nombre important de blessés et de disparus, étaient désespérées, elles se réunissaient et pleuraient.&lt;br&gt;Les hommes plus résignés, &quot; en apparence &quot; se préparaient à répondre à l&apos;ordre de mobilisation générale et à tout quitter pour partir à la guerre du jour au lendemain, (ils n&apos;avaient d&apos;ailleurs pas le choix).&lt;br&gt;J&apos;avais 7 ans, et je ne comprenais pas le pourquoi de cette agitation subite dans ce petit village si calme auparavant.&lt;br&gt;Mon grand-père, trop âgé, n&apos;était pas concerné par la mobilisation, et mon père qui était veuf avec trois jeunes enfants à charge a cependant été mobilisé quelques temps, mais il est resté à Tarbes, ville voisine. Il n&apos;est pas parti au front.&lt;br&gt;Je garde assez peu de souvenirs de la période allant de la déclaration de la guerre à l&apos;armistice si ce n&apos;est les hommes &quot; habillés en soldats &quot; qui faisaient un bref passage dans leur famille avant certainement de regagner leur lieu d&apos;affectation et des séparations douloureuses que cela occasionnait.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Après l&apos;armistice, en 1940, quelques hommes qui avaient été démobilisés, avaient pu regagner leur domicile et reprendre leurs activités, mais un nombre important avaient été faits prisonniers par les Allemands et ne sont rentrés que plusieurs années plus tard, à l&apos;exception de ceux, rares, qui avaient réussi à s&apos;évader.&lt;br&gt;Deux jeunes hommes de Bourréac sont restés prisonniers en Allemagne jusqu&apos;à la fin de la guerre : Clément AZENS et Henri TAPIEDans toutes les écoles le Maréchal Pétain était mis à l&apos;honneur, il nous était présenté comme un héros sauveur de la France. Nous chantions : Maréchal, nous voilà…… à pleins poumons. Nous n&apos;avions aucune raison de douter de la sincérité de ce que l&apos;on nous présentait. Ce n&apos;est que bien plus tard que nous avons appris les atrocités du régime de Vichy.Ensuite, nous avons connu l&apos;occupation allemande et les restrictions de toute sorte, les cartes de rationnement alimentaire, les tickets de pain, de viande, de matières grasses, de sucre, de tabac, de chaussures, de vêtements etc.….&lt;br&gt;Les réfugiés qui venaient des grandes villes et principalement du Nord de la France, avaient dû tout quitter pour assurer leur sécurité et leur survie &quot; pour ceux qui avaient réussi à traverser la ligne de démarcation qui coupait la France en deux. Les combats se situaient principalement au Nord de cette ligne &quot;. Nombreux sont ceux qui ont perdu leur vie dans cet exode sous les balles allemandes, et parfois, hélas, sous celles de français.&lt;br&gt;Toute cette ruée de pauvres gens, (femmes, vieillards et enfants) complètement démunis et dont certains étaient recherchés, traqués à cause de leur religion, de leurs opinions politiques, de leur race, avaient du trouver refuge auprès de personnes qui acceptaient de les héberger, de les nourrir en cette période de crise alimentaire. Parfois de les cacher au risque de leur propre sécurité et même de leur vie, principalement pour les juifs et les communistes.S&apos;ils étaient recherchés par les Allemands, il faut savoir que les collaborateurs français que l&apos;on appelait les miliciens ou la police de Vichy les aidaient dans cette sale besogne, Ils étaient encore plus sournois et plus dangereux. Ces gens pensaient certainement que les Allemands allaient gagner la guerre et que leur collaboration, aussi ignoble fut-elle, serait prise en considération pour qu&apos;ils puissent obtenir quelques privilèges et des postes importants qui leur donneraient peut-être encore la possibilité de continuer leurs atrocités et à faire régner la terreur.&lt;br&gt;De nombreuses arrestations de ces réfugiés et des accueillants ou considérés comme tels ont eu lieu, suivies de tortures, d&apos;exécutions sommaires, de déportations dans les camps en Allemagne, d&apos;où, un nombre important d&apos;entre eux ne sont pas revenus.&lt;br&gt;Tout le monde avait peur, les règlements de comptes, qui n&apos;avaient souvent rien à voir avec la guerre se terminaient souvent par des dénonciations calomnieuses aux allemands et avaient de conséquences catastrophiques.&lt;br&gt;Certains, trop en insécurité et parfois activement recherchés étaient obligés de quitter la France, et pour ceux qui se trouvaient dans les Pyrénées, c&apos;était le passage obligé en Espagne en traversant la chaîne des montagnes dans des conditions très difficiles, dangereuses et périlleuses, pour eux même et pour les passeurs locaux, qui les guidaient et qui prenaient les mêmes risques.&lt;br&gt;Nombreux sont ceux pour qui le voyage s&apos;est terminé tragiquement.&quot; Ce n&apos;était pas un film, mais la triste réalité de la guerre &quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si dans les campagnes, les gens arrivaient à se nourrir assez correctement malgré toutes les restrictions, il faut savoir que toute la production agricole était étroitement surveillée par la gestapo ( Police allemande ) et ses collaborateurs zélés qu&apos;étaient les miliciens français.&lt;br&gt;Le bétail était répertorié et toute la production jugée vendable, réquisitionnée pour ravitailler en priorité l&apos;armée allemande.&lt;br&gt;Il fallait constamment, cacher, ruser, prendre des risques pour en détourner une partie au profit de la population française qui avait des tickets de rationnement très, très insuffisants et les réfugiés, qui, eux, étaient démunis de tout.&lt;br&gt;Il en était de même pour toutes les récoltes.&lt;br&gt;Le battage des céréales n&apos;était autorisé qu&apos;en présence et sous le contrôle de soldats allemands qui exigeaient que pratiquement la totalité de la récolte leur soit livrée.&lt;br&gt;Bien sûr, chaque agriculteur avait ses &quot; trucs &quot; pour que les Allemands ne puissent pas tout contrôler et en conserver une partie. (Avant les dépiquages sous contrôle, les gerbes étaient battues au &quot; fléau &quot; comme au moyen âge pour les alléger d&apos;une partie du grain qui était ensuite caché) mais les risques étaient grands et les sanctions lourdes pour ceux qui se faisaient &quot; pincer &quot;&lt;br&gt;Dans ce contexte, le marché noir s&apos;était organisé comme moyen de survie, surtout pour la population des villes.&lt;br&gt;Mon père, qui était déterminé et audacieux, s&apos;était lancé dans cette aventure très risquée. Il ne fallait surtout pas se faire prendre par les Allemands, car les sanctions pouvaient être disproportionnées en temps de guerre. Les dénonciations aussi étaient fréquentes, il fallait être très prudents.&lt;br&gt;La ferme avait été transformée en petit abattoir. Il fallait ruser, pour aller chercher les animaux de boucherie dans les fermes et les villages voisins. Je n&apos;avais que 9 ou 10 ans, et j&apos;allais avec Papa pour l&apos;aider à les ramener à pieds, la nuit ; par des chemins détournés sur plusieurs kilomètres.&lt;br&gt;Parmi les personnes qui venaient chercher le ravitaillement, il y avait des particuliers, bien sûr, mais aussi des religieuses et des gendarmes qui à leur tour le redistribuaient. Ils avaient plus de chances de ne pas être arrêtés par les patrouilles allemandes.&lt;br&gt;J&apos;étais très heureux de toutes ces nouveautés, j&apos;avais l&apos;impression d&apos;un renouveau, après les années plus calmes que je venais de vivre. (J&apos;étais encore jeune, et je ne mesurais pas les risques que nous prenions).&lt;br&gt;Comme je l&apos;ai déjà dit, il fallait se méfier de tout le monde, parfois même de son voisin.&lt;br&gt;</description>
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  <category>La vie à Bourréac dans les années 1940 et 1950 </category>
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  <title>Apéritif du mariage d&apos;Aafke De Hoest et de Roland Darré dans le jardin de Borië, en juin 1978 </title>
  <description>1er rang :&lt;br&gt;1 : Colette Vergez (épouse de Noël), 2 :Jean Abbadie dit Jeannot de Coulat, 3 : Gisèle Nadau, 4, 5 et 6: Régine et Robert Castaing et leur fille Sonia, 7 : Fernande Sanguinet-Arboucau, 8 : Victorine Darré,  9 : Serge Sanguinet-Arboucau, 10 : Aafke De Hoest Darré,  11 : Franck Azens, 12 : Emile Nadau, &lt;br&gt;2ème rang :&lt;br&gt;13 : Madeleine Lacrampe, 14 : Noël Vergèz, 15 : Joseph Sanguinet-Arboucau, 16 : Jean Darré, 17 : Denise Nadau, 18 : Jean Nadau dit Jeantou,  maire de Bourréac jusqu&apos;en 1977, 19 Anna Azens, 20 : André Azens&lt;br&gt;Au fond :&lt;br&gt;21 et 22 : Michelle et Charles Lacrampe, 23 : Jean-Marie Abadie, père de Madeleine Lacrampe</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#d87pXimL</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
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  <title>Ecole de Bourréac, classe unique, en mai 1947 </title>
  <description>Debout, de gauche à droite : Claude PALISSE, Fernande VERGEZ, Thérèse NADAU, Solange ESQUERRE, Colette TAPIE, Jeanine NADAU, Jeannette NOGUEZ, &lt;br&gt;Assis : Jeannette VERGEZ, Madeleine PALISSE (dite Mané), Paul NADAU (dit Popaul), Marcelle NADAU, Roland DARRÉ, Noël VERGEZ, Charles AZENS</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#aiNKjWDz</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
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  <title>Vie de village au quotidien </title>
  <description>La rubrique livre des scènes illustrant les premiers vélos à Bourréac, auxiliaires importants d&apos;une autonomie féminine qui ne demandait qu&apos;à s&apos;exprimer en attendant les premières voitures et le permis de conduire, ainsi que la photo de la classe 1942, le jour de la rentrée en octobre 1947,  la dernière à avoir été scolarisée à Bourréac.</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#8Ui8omxp</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
</item>
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  <title>C&apos;était autour de 1956, 1957 </title>
  <description>Noter l&apos;état délabré de l&apos;église dont le clocher était soutenu par des pylones</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#JG80uK2v</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
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  <title>Idem avec des numéros </title>
  <description>Mettez un nom sur les numéros et envoyez votre réponse à l&apos;administrateur</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#eqTMdN4B</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
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  <title>Fêtes religieuses </title>
  <description>La pratique religieuse a de tout temps et en tout lieu été associée à la fête et donc à des pratiques festives dans l&apos;espace public marqué par les signes religieux que sont les calvaires. Ces démonstrations de glorification de la foi autant que de piété mobilisaient le village tout entier, sous la houlette du curé. Elles sont illustrées par les documents ci après dont l&apos;un concerne la Fête-Dieu à Bourréac, les autres une mission à Lézignan vers 1947.</description>
  <link>https://www.bourreac.com/documents-photographiques.html#vRvJ4JcR</link>
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  <category>Documents photographiques </category>
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  <title>Géologie locale et sources</title>
  <description>Sur l&apos;extrait de carte géologique IGN ci-joint on reconnaîtra les limites de communes dont celles de Bourréac et de Lézignan.&lt;br&gt;La zone de couleur vert très clair avec points rouges qui domine sur Bourréac et sur les landes de Bourréac et Lézignan correspond à des dépôts glaciaires très filtrants (alluvions et cailloux, roches de moraines parfois).&lt;br&gt;La zone non colorée correspond à des dépôts alluvionnaires. &lt;br&gt;La zone de couleur vert foncé correspond à un support schisteux que l&apos;on retrouve vers Recahorts, Pouts et Julos.&lt;br&gt;Les points bleus sont des sources : on notera en particulier celles qui sont signalées sur le versant nord de Bourréac : Coulat et Bidole en particulier.</description>
  <link>https://www.bourreac.com/le-syndicat-daep-des-cotes-de-bourreac-et-du-miramont.html#n7hzRodD</link>
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  <category>Le syndicat d&apos;AEP des Côtes de Bourréac et du Miramont</category>
</item>
<item>
  <title>Les tests virologiques </title>
  <description>Les tests virologiques permettent de déterminer si la personne testée est infectée par le SARS-CoV-2 au moment du test  et donc si elle est source de contamination.Le test mis en œuvre est la « RT-PCR » (ou « Reverse Transcription – Polymerase Chain Reaction ») ainsi dénommé parce qu’il réalise d’abord une transcription reverse de l’ARN viral en un filament d’ADN qui est ensuite amplifié par polymérisation grâce à une enzyme polymérase. Les résultats de ces tests sont récoltés par l&apos;ARS aux niveaux départemental et régional pour l&apos;établissement d&apos;indicateurs.Quatre indicateurs sont particulièrement suivis et disposent de seuils de “vigilance” et d’“alerte”. Quand un seuil est franchi, “une analyse de risque approfondie est lancée” dans la zone géographique concernée, précise le ministère de la Santé. Ces 4 indicateurs sont :- le taux de positivité des tests, le seuil de vigilance renforcée est à 5%, le seuil d’alerte à 10%.&lt;br&gt;- le taux d’incidence, soit le nombre de tests RT-PCR positifs pour 100.000 habitants par semaine. Le seuil de vigilance renforcée est à 10, le seuil d’alerte à 50. Comme le nombre de cas croît au fur et à à mesure que le nombre de tests augmente, son interprétation doit être faite en comparaison avec le taux de positivité qui est le meilleur indicateur du taux d&apos;infection et du risque de contamination.&lt;br&gt;- le R effectif, qui est le taux de reproduction du virus. S’il est inférieur à 1, l’épidémie diminue, sinon, elle augmente plus ou moins vite. Le seuil de vigilance est à 1, le seuil d’alerte à 1,5. Ce taux est pour le moment calculé par région et n&apos;est pas mis à jour aussi régulièrement que les autres indicateurs. &lt;br&gt;- la part des lits de réanimation occupés dans les hôpitaux, le seuil de vigilance renforcée est à 40%, le seuil d’alerte à 60%. &lt;br&gt;Voir l&apos;excellente infographie ESRI par département Suivi du Covid 19 en France  et Santé Publique France Coronavirus : chiffres clés </description>
  <link>https://www.bourreac.com/actualite-covid-19.html#fnxj88OE</link>
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  <category>Actualité Covid 19</category>
</item>
<item>
  <title>Taux de positivité dans les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Atlantiques et la Haute-Garonne </title>
  <description>Au 28 octobre, le taux de positivité dépasse le seuil de 15%. Il grimpetrès  fortement dans les Hautes-Pyrénées où, en une semaine, il passe de 16.7 % à 20.5, ainsi que dans les Pyrénées-Atlantiques. Il semble marquer une pause en Haute-Garonne à 18.2 %Ce très fort accroissement indique une forte circulation du virus, un risque de contamination croissant, et une forte tension hospitalière à venir  </description>
  <link>https://www.bourreac.com/actualite-covid-19.html#pLbMa5PD</link>
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  <category>Actualité Covid 19</category>
</item>
<item>
  <title>Les hospitalisations </title>
  <description>Au 27 octobre, les hospitalisations continuent à progresser partout. L&apos;évolution tendancielle des courbes est très préoccupante.&lt;br&gt; Le  mardi 27 octobre la situation était la suivante dans les 3 départements :</description>
  <link>https://www.bourreac.com/actualite-covid-19.html#jspktOxc</link>
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  <category>Actualité Covid 19</category>
</item>
<item>
  <title>Le port du masque, un acte citoyen indispensable pour vivre avec la pandémie </title>
  <description>Le port du masque  s&apos;est imposé dans les lieux publics et clos, qu&apos;il s&apos;agisse des masques médicaux ou des masques  en tissu.  On ne porte pas un masque pour soi, mais pour protéger l&apos;autre, car on peut être contagieux sans le savoir : selon Santé Publique France, plus de la moitié des sujets testés positifs au portage du virus sont asymptomatiques et cette proportion croît d&apos;autant  plus que les sujets sont plus jeunes. Le masque retient les gouttelettes émises par celui qui le porte mais, selon le type de masque,  le protège beaucoup moins contre les suspensions virales en aérosol inhalées par respiration.  D&apos;où le slogan international : mon masque te protège, ton masque me protège. Pour un temps peut-être assez long, c&apos;est à ce type d&apos;attention que tout un chacun sera sensible, tout particulièrement ceux qui se savent sujets à risques, en même temps qu&apos;au respect des indispensables règles d&apos;hygiène et de distanciation physique. En attendant le vaccin.</description>
  <link>https://www.bourreac.com/actualite-covid-19.html#UA9o1lwq</link>
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  <category>Actualité Covid 19</category>
</item>
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  <title>Confinement </title>
  <description>​L&apos;utilité du confinement en infographie, cliquez sur :  ça sert à quoi le confinement ?</description>
  <link>https://www.bourreac.com/actualite-covid-19.html#e45Ax44Y</link>
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  <category>Actualité Covid 19</category>
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